Comme je l'ai suggéré, la "perruque" était une activité assez couramment admise dans certains ateliers. Complaisance qui permettait de fidéliser les ouvriers, avec une certaine désinvolture propre à l'époque à propos d'éventuels accidents du travail, hors heures ouvrées. Mais on savait s'arranger.
Mon père, qui a débuté en tant qu'usineur tourneur fraiseur, ainsi que d'autres membres de la famille l'ont pratiquée, dans le domaine de la fabrication mécanique.
Idem pour un de mes grands pères, petit patron d'un atelier de menuiserie. Il était admis qu'un de ses bons compagnons vienne réaliser des travaux personnels, le samedi après-midi, en plus de sa semaine.
Les plus anciens d'ici ont connu cette période.
Tout cela se faisait "à la bonne franquette", à la confiance.
Cela expliquerait ce mixte de conception orientée vers des moyens de fabrication limités à ceux d'un atelier mais gratuits, sans machine type raboteuse ou mieux rectifieuse à course longue. Le professionnel a donc conçu probablement en composant avec les limites des moyens disponibles de son patron.
Voilà...