Frein moteur sur 4 temps, et 2 temps

Itus
Compagnon
22 Décembre 2010
676
Sur les bécanes de trial, le décompresseur, ne sert pas de frein moteur, on l'utilise pour limiter le frein moteur, Nuances.
Mais surtout pour démarrer le moteur, sans quoi, Bon courage !

Sur les bécanes modernes, le calculateur agit sur les volets d'admissions (et l'injection) pour limiter le frein moteur.
 
tooof
Ouvrier
5 Juin 2017
279
Grasse (06)
Salut,

Le frein moteur ce sont finalement les pertes par frottement et pompage qui le créent. Un diesel a un rapport volumétrique élevé, ça fait du frein moteur, toutes choses égales par ailleurs. Après c'est une tendance et pas une règle absolue, et le ressenti est souvent trompeur car entre la masse du véhicule et les rapports de transmission, c'est très subjectif. Un gros véhicule avec un petit moteur et une boîte longue n'aura jamais de frein moteur ni d'accélérations foudroyantes.
Par contre ce que je sais d'expérience c'est que sur un deux temps il ne faut pas trop tester le frein moteur, parce que quand tu relâches les gaz, le mélange n'arrive plus et le moteur n'est plus lubrifié. Très rapidement le moteur serre et tu as là le frein moteur le plus efficace de l'univers...

@+H4
Ca sent le prof la réponse....Me trompe-je ?
:smt003

@tibus et @duredetrouverunpseudo : ils en pensent quoi ?
 
françois44
Modérateur
2 Février 2008
2 005
FR-44Rezé
Je ne saurai dire la différence d’efficacité entre 2 et 4 temps ; dans le temps, ma 250 Ossa avait, d'après mes souvenirs, un sacré frein moteur (et si je me souviens bien, 2 bougies sur la culasse ; une dans l'axe du piston et une autre sur le côté, en biais)... La 125 CZ 453 de 69 que j'utilise de temps en temps n'en a quasiment pas, alors que la 125 Terrot ETD de 1950 en offre un bien sensible...
Quant au frein moteur des poids lourds... (un peu hors sujet mais ça a été évoqué...)
J'en ai conduit un paquet, tous équipés de freins sur échappement (avec coupure d'injection). Très efficace, à condition d'être au bon régime. Quand j'ai repris la méca PL il y a 5/6 ans, les choses avaient évolué sensiblement! Fini les Telma (ralentisseur électrique), finis les freins sur échappement, mais des systèmes permettant de maintenir les soupapes d'échappement légèrement ouvertes au lâcher d'accélérateur (EVB chez M.A.N., ou équivalent Jacob), mais surtout, des "intarders" ou "retarders" (suivant les marques, Voith et ZF étant les plus communes). Il s'agit ni plus ni moins que d'un convertisseur de couple dont l'une des flasques est fixe. En faisant varier la hauteur d'huile dans le système, on obtient un ralentissement très très efficace et modérable. En fait, ce n'est ni plus ni moins qu'une application du frein de Froude... Généralement, ces freins hydrauliques sont directement entrainés par la sortie de boite, mais j'ai vu des montages, chez M.A.N où le système est calé directement sur le vilebrequin à l'avant du moteur (dans ce cas, le fluide utilisé est le liquide de refroidissement).

Lors du Tour de Bretagne avec le Berliet TBO et le Bernard, ceux-ci n'étant pas équipés de freins sur l'échappement, il fallait faire hyper gaffe à la prise de vitesse en descente! Malgré leurs cylindrées (7L pour le Bernard et 15.5L pour le TBO)......
 
marc le gaulois
Compagnon
27 Janvier 2016
2 427
Je ne saurai dire la différence d’efficacité entre 2 et 4 temps ; dans le temps, ma 250 Ossa avait, d'après mes souvenirs, un sacré frein moteur (et si je me souviens bien, 2 bougies sur la culasse ; une dans l'axe du piston et une autre sur le côté, en biais)... La 125 CZ 453 de 69 que j'utilise de temps en temps n'en a quasiment pas, alors que la 125 Terrot ETD de 1950 en offre un bien sensible...
Quant au frein moteur des poids lourds... (un peu hors sujet mais ça a été évoqué...)
J'en ai conduit un paquet, tous équipés de freins sur échappement (avec coupure d'injection). Très efficace, à condition d'être au bon régime. Quand j'ai repris la méca PL il y a 5/6 ans, les choses avaient évolué sensiblement! Fini les Telma (ralentisseur électrique), finis les freins sur échappement, mais des systèmes permettant de maintenir les soupapes d'échappement légèrement ouvertes au lâcher d'accélérateur (EVB chez M.A.N., ou équivalent Jacob), mais surtout, des "intarders" ou "retarders" (suivant les marques, Voith et ZF étant les plus communes). Il s'agit ni plus ni moins que d'un convertisseur de couple dont l'une des flasques est fixe. En faisant varier la hauteur d'huile dans le système, on obtient un ralentissement très très efficace et modérable. En fait, ce n'est ni plus ni moins qu'une application du frein de Froude... Généralement, ces freins hydrauliques sont directement entrainés par la sortie de boite, mais j'ai vu des montages, chez M.A.N où le système est calé directement sur le vilebrequin à l'avant du moteur (dans ce cas, le fluide utilisé est le liquide de refroidissement).

Lors du Tour de Bretagne avec le Berliet TBO et le Bernard, ceux-ci n'étant pas équipés de freins sur l'échappement, il fallait faire hyper gaffe à la prise de vitesse en descente! Malgré leurs cylindrées (7L pour le Bernard et 15.5L pour le TBO)......
C'est de plus en plus complexe cette mécanique PL, on a intérêt a pouvoir s'adapter au niveau du choux, pas un métier pour mon petit cerveau :sad:.

Marcus
 
duredetrouverunpseudo
Compagnon
15 Janvier 2008
2 522
Se qu'il veut dire sai qu'en ouvrant le decompresseur, il arrette la combustion donc le temps moteur.

Et qu'en accélérant en même temps, le moteur va avalée une plus grande quantité d'air.

Le moteur va se transformer en compresseur d'air, entraînè par l'inertie du véhicule. Plus d'air à comprimer, plus de résistance, plus de ralentissement.
Si la quantité d' air admise et supérieur à la quantité evacuè par la fuite induite par le decompresseur.

Se n'est que de l'explication de texte, aucune affirmation de ma part
 

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