Fanfouai
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Bonjour les jeunes,
Derrière ce titre aguicheur, le simple souhait et plaisir de vous partager une récente acquisition ainsi que la technique utilisée pour la mettre sur patins.
Je bénéficie depuis peu d’une magnifique DECKEL FP1 des années 60 sans doute. Elle possède deux leviers pour piloter les avances et deux leviers pour piloter la vitesse des broches.
Elle est montée avec une visu HEIDENHAIN et semble être en bon état pour son âge. Elle ne présente pas de traces d’oxydation. Elle fut choyée par son dernier propriétaire suisse. Les engrenages sont propres. L’huile est claire. Accompagné de ce beau cadeau, j’ai une collection quasi complète de pinces tirées, étau GRESSEL, fraises, appareil diviseur WALTER HU100E.
Par contre, elle n'a pas de volant à l'arrière. Bienvenue à celui qui souhaite s'en défausser d'une !
Je l’ai installée dans mon atelier naissant. Son défaut est la hauteur son plafond : 2.05m. Ce qui ne laisse que peu de place pour un palan. J’ai été contraint d’utiliser le montage suivant, baptisé sobrement : "la balançoire".
Nous avons plaqué une poutre au plafond par deux étais. Deux cales ont été préalablement vissées à l’interface de manière à laisser passer des sangles. Après avoir levé les fourches de mon transpalette à fond, sanglé-tendu la bête comme préconisé p.6 puis descendu les fourches, vous obtenez 750 Kg de fonte suspendue au plafond.
À ce moment même, mes sentiments étaient partagés entre étonnement - que ça fonctionne (heureusement) - admiration et peur. Je me suis dépêché.
J'ai dégagé la palette puis décliqueté dent après dent, sangle après sangle. Des cales intermédiaires ont tout de même été installées pour limiter tout risque de chute brutale.
Avant-dernière étape, dépose sur entretoises faisant l’épaisseur des futurs patins. Pas de photographies à vous partager, navré.
Dernière étape : remplacement de chacune par le patin définitif en levant l’allemande (formulation destinée aux poètes) à l’aide d’une pince-monseigneur sous le bâti et de cales en bois pour protéger la peinture au niveau des contacts.
Voilà.
Merci à @thierry74 pour l'échange d'informations.
Merci à mon père pour l'aide et l’idée.
Merci à un ami pour nous avoir dépanné d’un transpalette rapidement. Les joints du premier ayant voulu prendre leurs vacances plus tôt que prévu.
Derrière ce titre aguicheur, le simple souhait et plaisir de vous partager une récente acquisition ainsi que la technique utilisée pour la mettre sur patins.
Je bénéficie depuis peu d’une magnifique DECKEL FP1 des années 60 sans doute. Elle possède deux leviers pour piloter les avances et deux leviers pour piloter la vitesse des broches.
Elle est montée avec une visu HEIDENHAIN et semble être en bon état pour son âge. Elle ne présente pas de traces d’oxydation. Elle fut choyée par son dernier propriétaire suisse. Les engrenages sont propres. L’huile est claire. Accompagné de ce beau cadeau, j’ai une collection quasi complète de pinces tirées, étau GRESSEL, fraises, appareil diviseur WALTER HU100E.
Par contre, elle n'a pas de volant à l'arrière. Bienvenue à celui qui souhaite s'en défausser d'une !
Je l’ai installée dans mon atelier naissant. Son défaut est la hauteur son plafond : 2.05m. Ce qui ne laisse que peu de place pour un palan. J’ai été contraint d’utiliser le montage suivant, baptisé sobrement : "la balançoire".
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Un film plastique scotché a été appliqué à la place de la tête à fraiser. Il protège l'intérieur de la carcasse des poussières. | Je vous rassure, l'étai est d'aplomb. |
Nous avons plaqué une poutre au plafond par deux étais. Deux cales ont été préalablement vissées à l’interface de manière à laisser passer des sangles. Après avoir levé les fourches de mon transpalette à fond, sanglé-tendu la bête comme préconisé p.6 puis descendu les fourches, vous obtenez 750 Kg de fonte suspendue au plafond.
À ce moment même, mes sentiments étaient partagés entre étonnement - que ça fonctionne (heureusement) - admiration et peur. Je me suis dépêché.
J'ai dégagé la palette puis décliqueté dent après dent, sangle après sangle. Des cales intermédiaires ont tout de même été installées pour limiter tout risque de chute brutale.
Avant-dernière étape, dépose sur entretoises faisant l’épaisseur des futurs patins. Pas de photographies à vous partager, navré.
Dernière étape : remplacement de chacune par le patin définitif en levant l’allemande (formulation destinée aux poètes) à l’aide d’une pince-monseigneur sous le bâti et de cales en bois pour protéger la peinture au niveau des contacts.
Voilà.
Merci à @thierry74 pour l'échange d'informations.
Merci à mon père pour l'aide et l’idée.
Merci à un ami pour nous avoir dépanné d’un transpalette rapidement. Les joints du premier ayant voulu prendre leurs vacances plus tôt que prévu.