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Différents Concepts de rouleuses ?

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion tydji
  • Date de début Date de début

tydji

Compagnon
Bonjour,

J'ai une question sur les différents concepts de rouleuses.

Il semblerait que la tôle à rouler doive être comprimée entre 2 rouleaux, dont 1 entraîneur.
Donc avec 2 réglages : de la "pince" et du rayon.
Pourtant, je vois pas mal de modèles simples avec 3 rouleaux disposés en isocèle (donc la tôle est comprimée via la force de pliage uniquement).

Question :
Est-ce que le système à 3 rouleaux en isocèle avec 1 seul réglage du rouleau supérieur est bien fait pour du roulage ? (Et non une sorte de pliage répétitif ?)

Si non, est-ce que le moletage des rouleaux entraîneurs est pertinent ? (Je ne vois pas comment la force d'entraînement pourrait être supérieur à la force de pliage)

Au plaisir de vous lire,
TJ
 
Si on parle de cintreuse à galets comme je comprends ta description oui c’est tout indiqué pour du roulage sans croquage de profilés ou de plein le réglage du diamètre est très sensible par contre au début on y va gaiement mais à l’approche du diamètre voulu, la moindre pression supplémentaire fait vite foirer la cote, au pire on retourne le cercle et on réouvre un petit peu.
Y’a peut être plus efficient mais c’est comme ça que je me débrouille.
Je joins la dernière réalisation avec un beau diamètre de 3500 (11m de tube )

 
Vous confondez rouleuse et cintreuse les amis ! Quoique les deux machines possèdent bien des analogies...
Une cintreuse type pyramidale classique possède trois rouleaux dont le rouleau presseur central effectue une pression élevée mécanique ou hydraulique permettant le cintrage dans un plan ou en hélice des profilés , tubes et plats . Ces machines travaillent à plat ou verticalement ( peu importe d'ailleurs ) .
Les rouleuses plutôt destinées aux tôles, sont de type croqueuse ou planeuses à trois ou quatre rouleaux et permettent le travail de tôles planes avec une puissance parfois assez faible mais très efficace même sur des sections importantes grâce à la position des cylindres .
Je vous conseille la lecture très éducative des cours de chaudronnerie de CH. Lobjois aux editions Foucher sur le sujet .
 
Il semblerait que la tôle à rouler doive être comprimée entre 2 rouleaux, dont 1 entraîneur.
Bjr

pour moi, tu décris un laminoir, (c'est pas des tôles cintrées qui vont sortir)
peux tu préciser à quoi tu pense? photos....etc

si tu penses à ce genre de machine ( que je vais baptiser "2 rouleaux jointif"), c'et le 3ème rouleau, qui réalise le cintrage/pliage, cette architecture permet de réduire/éliminer la longueur de croquage, mais je n'en ai jamais vu dans un atelier standard (serrurerie/chaudronnerie courante), c'et une machine spécifique, le 3ème rouleau est en général avec une manœuvre hydraulique, plutôt pour les fortes épaisseurs

Question :
Est-ce que le système à 3 rouleaux en isocèle avec 1 seul réglage du rouleau supérieur est bien fait pour du roulage ? (Et non une sorte de pliage répétitif ?)

oui, cela permet de réaliser des cylindre et des cônes
 
Dernière édition:
Bonjour à tous,

Merci de vos réponses.

Concernant la force de pince :
Le modèle à 4 cylindres, dit " croqueur ", c'est facile : le deux rouleaux du centre pincent la tôle et assurent l'entraînement.
Le modèle à 3 rouleaux, dit " planeur ", pareil : les deux rouleaux montés verticalement pincent, donc entraînent.

Le concept que j'appelais " en isocèle" semble être celui dit " pyramidal " sur le site.
Mais donc question sur ce concept : d'où vient la pince suffisante pour l'entraînement (par force) de la tôle ? (Pour être clair : Qu'il n'y ait pas de patinage)
Il semblerait que tous les rouleaux soient lisses peu importe les modèles ? ...

Une cintreuse type pyramidale
À moins que la rouleuse de type pyramidale ne soit pas une rouleuse, mais une cintreuse comme vous dites ? (Donc c'est bien la force hydraulique alternative qui plie point après point, comme pour une presse plieuse, et non l'action de roulage ?)
 
Une rouleuse pyramidale a bien deux rouleaux libre en rotation et un troisième motorisé en rotation (manuellement ou hydrauliquement). C'est bien du roulage, comme les autres types de rouleuse, et non pas du croquage ("une sorte de pliage répétitif" dans le message #1).

Par ailleurs, je n'ai jamais vu de rouleuse à rouleaux moletés. Le frottement est suffisant pour les applications courante. (Sachant qu'une grosse rouleuse peu facilement laminer les tôles si on fait pas gaffe, il faut y aller doucement sur la force de pincement.) Je ne sais pas si ça se fait pour des applications un peu exotiques, mais ça doit bien marquer les tôles.
 
Le frottement est suffisant
Même pour une de type pyramidale ? Donc sans pincement direct entre 2 rouleaux ?
(Hypothèse : La force demandée pour effectuer le pliage est tjs supérieure à la limite de patinage. D'où la nécessité du système à pincement (?))
 
Dernière édition:
Même pour une de type pyramidale ? Donc sans pincement direct entre 2 rouleaux ?
En tout cas, je n'ai jamais eu de soucis particulier. J'utilise rarement des rouleuses pyramidales, c'est le plus souvent des vieux machins, mais ça marche et le frottement est suffisant pour les applications courantes.

Les limites:
- Si on cherche à faire varier trop fortement le rayon de cintrage de la tôle, l'effort à transmettre par frottement peut devenir trop important, et ça patine. Il suffit d'être moins gourmand et d'y aller progressivement, en plusieurs fois. (On ne roule jamais d'un coup.)
- Si la tôle est très "fine" et "souple" un trop faible variation du rayon de cintrage ne permet pas à l'élasticité de la tôle de plaquer suffisamment fort sur les rouleaux.

Comme je disais pour des applications un peu exotiques, on doit pouvoir tomber sur des cas douteux, il faudrait calculer un peu les ordres de grandeur. Mais, sauf besoin très particulier, cela ne me semble pas utile de ré-inventer la rouleuse... Et mieux vaut choisir une rouleuse type planeur ou croqueuse.
 
. D'où la nécessité du système à pincement (?))

non

tant que tu ne dépasses pas l'épaisseur maxi propre à chaque machine, une "pyramidale" fonctionne très bien

et pour rouleur un cône, il vaut mieux que ça puisse glisser, car la l'inclinaison qu'on peux mettre sur le rouleaux supérieur, n'est pas suffisante la plupart du temp
on tire/pousse plus d'un coté que de l'autre pour un cône

la force d'adhérence (ou patinage) est lié à la distance des rouleau (= taille de la pyramide) et à la passe de cintrage que l'on prend
si ça patine on réduit la passe
ou on réduit l'épaisseur de tôle
ou on prend une machine plus grosse
avec les rouleuses a manivelle, il faut pas être trop gourmand en épaisseur

on ne peut pas dire que lorsque la piece est étroite, on peut rouler une epaisseur + importante que la capacité machine


alors qu'avec une presse plieuse, c'est les tonnes par mètres qui compte
 
Quelle édition ? (Il y en a au moins 3 je crois)
Il existe trois tomes dont le second sur les techniques de soudage, un peu daté quand même .
Les deux autres sont des bibles . Mon édition est de 78 ...Mais les bases seront toujours les mêmes .
 
...en principe l'un au dessus de l'autre pour pincer la tôle et l'entrainer (mais pas toujours selon la construction et taille de la machine ), le troisième rouleau est mobile en fonction de l'usage de la rouleuse et c'est lui qui est libre aussi . Un quatrième rouleau est aussi et parfois utilisé .
Jette un coup d'œil ici :
 
Dernière édition:
Là nous sommes d'accord. Sans pincement l'entraînement ne se fait pas.
Si ! Tu n'as pas pris en compte la rouleuse à système pyramidal . Et l'explication d 'Alex31 illustrée par la rouleuse du premier type du cours .
 
Si ! Tu n'as pas pris en compte la rouleuse à système pyramidal
J'entends et je lis, si.
Mais : 1- j'attends les bouquins pour en savoir plus.
2- cela ne me semble pas faisable (la force de pliage étant nécessairement plus élevée que le grip d'entraînement) - (à moins que les 3 rouleaux soient entraînés(?), mais il semblerait de toutes façons que non)
3- je constate cela chez moi : alu, acier ou bois, cela patine, peu importe la pression et le rayon de courbure.
 
2- cela ne me semble pas faisable (la force de pliage étant nécessairement plus élevée que le grip d'entraînement) - (à moins que les 3 rouleaux soient entraînés(?), mais il semblerait de toutes façons que non)


ça fonctionne très bien depuis qu'on cercle les roues en bois,

une cintreuse de charron, n'a que 2 rouleaux entrainées, fer sur fer, et c'est pas de la petite épaisseur, faut y aller par petite passes
 

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