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Général SIDERMECA S-6230A1X910

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Iseki-2
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Iseki-2

Apprenti
Présentation (Photos de l'annonce) :








Le transport :





La seule journée sans pluie... le bol !!!



Le voilà arrivé (on entend le bruit du Trotec...



Fabrication Chinoise / banc rompu / 910 d'EP / 36 de passage de broche ou 38, je ne me rappelle plus) /avance automatique du transversal /appareil à retomber dans le pas / boite d'avance + boite de vitesses (possibilité de jouer aussi sur les courroies (2 rapports de poulies différents)

Bon état général (le Monsieur qui me l'a vendu faisait des maquettes (d'une qualité et d'un niveau de précision hallucinants !!!)
Des gens charmants : une belle rencontre Lors de ma 1ère venue pour le tour, j'en ai pris plein les yeux (j'ai eu du mal à m'en remettre...)


Je vais refaire le bac à copeaux car il a été plié (probablement à cause d'une fausse manip' lors de la manutention pour le sortir de là où il se trouvait [sur les photos ci-dessus, et quand je suis allé voir la machine, il était intact]).

N'ayant plus de presse, j'ai meilleur compte de le refaire, plutôt que perdre du temps à tenter de redresser un truc qui au final restera pas terrible : idem pour une autre tôle de protection inutilisée mais pliée à plusieurs endroits. Je vais faire aussi un capot de protection pour le mandrin avec une sécurité pour éviter de me prendre la clef dans la poire, les jours de fatigue...

Et surtout je vais fabriquer un châssis comme pour la fraiseuse afin de le mettre à bonne hauteur et ainsi éviter de me casser le dos.

Eventuellement plus tard, je monterai un frein de broche (y'a déjà de quoi s'occuper un peu avant de faire les premiers copeaux...
En tous cas, il est bien lourd (pas loin des 400 kg je pense)

Déchargement :

J'ai pris mon temps, mais étant tout seul et malgré le matos, je me suis malgré tout bien fait ch...



Petit coup de frayeur : en tentant d'échapper la roue de la remorque pour finir de dégager le gerbeur, la charge étant en hauteur, celui-ci a commencé à basculer latéralement... Je l'ai rattrapé grâce à mes 125 kg (hors taxes) (pour une fois qu'ils servent à quelque chose...), mais je me suis fait peur...




Ouf ! il est posé !





J'ai bien sûr le couvercle latéral qui cache les pignons et les courroies)

Bref, il est là. (ouééééééééééé !!!!!)

Quand il sera prêt (je pense d'ici 3 à 4 mois), je verrai après les premiers essais, si je garde l'EMCO 8.
Pour le moment je pars du principe de le conserver car il est censé être plus précis que le SIDERMECA, mais le vendeur m'a montré un alésage de cylindre fait par cette machine : au niveau état de surface, rien à dire : c'est nickel !

Dans tous les cas, pour l'amateur débutant que je suis, ça me semble plus que suffisant comme machine, surtout au regard de mes (très) modestes capacités.
 
Dernière édition par un modérateur:
Après une pause de 3 jours (les émotions sans doute...), remontage des ridelles de la remorque, rangement (à l'arrache) des pièces (mandrin 4 mors, plateau, les 2 lunettes, les porte-outils, les clefs à mandrin, et les 2 pointes sèches (va falloir commander un mandrin et une contre-pointe tournante pour la poupée mobile), un petit examen de la bestiole (mais surtout de son support), s'avère nécessaire.

Le fameux plateau à copeaux (pas vraiment un bac), est bien amoché.







Hypothèse :

Vu que le tour n'avait pas sa tôle entre les deux meubles supports, il est probable qu'au moment de la manutention et avant dépose du tour, un des pieds à buté au sol et sous l'effort le plateau a plié vers le haut... Bref, tout est à reprendre correctement.

Je vais en profiter pour faire une découpe et installer un tiroir qui servira de bac à copeaux (et par voie de conséquence, réduire la tôle qui tient la rigidité entre les deux supports (ce qui tombe bien pour 2 raisons : une partie de celle-ci est abîmée, et ce tour encore commercialisé sous d'autres marques, est désormais équipé ainsi (tiroir + tôle plus petite.

Usure générale :

Sans présager du futur et des résultats de métrologie, au vu de l'état de la peinture du bac et de la tôlerie arrière (peinture d'origine), on peut en déduire que la machine n'a pas fait de production intensive (elle n'est pas prévu pour ça), et que son usure doit probablement être modérée.



Projet :

- Travaux de tôlerie : la ceinture du bac d'origine est en tôle pliée. Ma plieuse ne peut passer que du 600 en largeur, aussi je vais ruser en utilisant du tube carré 20x20 pour confectionner une armature. D'origine, la tôle du bac est percée de 6 trous pour le passage des vis d'ancrage du tour, tout en assurant une pseudo-étanchéité. Le problème de ce montage est la cause des diverses déformations de la tôle du bac quand les colonnes bougent. Idéalement il faudrait en haut et en bas, que les colonnes soient reliées par quelque chose de rigide.

Parti pris :

- Le socle prévu pour réhausser la machine, assurera aussi la rigidité de la partie basse en maintenant l'écartement des colonnes
- Je n'ai pas prévu de traiter la partie haute, vu que le banc du tour assure cette fonction, et également en fonction des matériaux que j'ai pu trouver à coûts "acceptables".

Matériaux :

- Pour contenir les coûts (je n'ai pas envie d'atteindre le tarif de la même machine neuve, je vais utiliser les chutes de tôle qu'il me reste (ce qui conduira à faire quelques impasses), et acheter la "grosse" ferraille d'occasion.

- Je dois aller chercher celle-ci cet ap-midi ; ce sont des chutes en longueurs non détaillables : à moi de leur trouver le meilleur emploi, sachant qu'il devra m'en rester pour une autre machine (la plieuse).

Soit : Deux UPN de 200 x 2560, et deux IPE de 160 x 2320 (le tout pour 210 €)
J'ai pas encore tranché entre un cadre en UPN sur chant ou l'lPE à plat : on verra en fonction de la hauteur et si le monte ou pas des roulettes en plus des vérins.

Projet (suite )

- Protection et mise en peinture des éléments neufs ou réparés (bac à copeaux, tôle entre les supports, châssis)
- Réparation des petits éclats et remise en peinture des éléments périphériques du tour (tôle arrière, capot de la pignonnerie (il est en résine)
- Réparation des petits éclats et remise en peinture (après dépose) : poupée mobile, lunettes
- Réparation des petits éclats et remise en peinture (sans démontage (hors plaques et manettes) : traînard, banc, boîte de vitesses, boîte des avances

- Confection d'un capot de mandrin (je vais toutefois demander au vendeur s'il l'a... sait-on jamais...), ainsi que de l'axe qui commande le fin de course
- Montage d'une P17 tétra neuve (y'a pas de prise...)
- Déplacement + éventuel remplacement de la lampe (halogène), (actuellement fixée près du support de protection du mandrin

Travaux ultérieurs éventuels :

Montage d'une adaptation pour installer un frein de broche (frein à disque de scooter ou frein à disque de VTT si suffisant)
Montage d'une visu 2 axes (à mon avis, c'est une option à regarder avec sérieux)
Montage d'une lub' (pas prioritaire, mais dans tous les cas, prévoir un écoulement pour le retour à la pompe, lors de la confection du bac)

Ingrédients :

La teinte d'origine (vert réséda RAL 6011), est commandée, ainsi que l'apprêt anti corrosion



Soit un total de : 123€ avec le port




Conclusion :

Y'a un peu de taf...
 
Dernière édition:
Et bien voilà un projet avec une présentation ainsi que des explications dignes de ce nom.
 
Merci !

Me vl'à de retour avec la ferraille sous une météo de m... !!!!
Le GPS m'a fait visiter tout le département, via les chemins de traverses, où bien sûr 2 voitures ne peuvent pas se croiser...

Accessoirement j'ai roulé avec le frein de la remorque serré durant plus de 50 km... (autant dire que les garnitures sont HS et les tambours bien rectifiés... (y'a des jours comme ça...))

Le vendeur (qui est artisan ferronnier), m'a fait cadeau de 10 balles : c'est sympa.
Donc 200 boules pour les IPE + les UPN, et... 30 boules pour 2 tubes carrés 20x20 lg 2500 chez Brico cash (Le cash c'est pour eux, visiblement... )

Bref, voilà de quoi consolider le pont de Tancarville.




 
Dernière édition:
Bonjour à tous,

Quelques photos vite fait en passant.
Ca n'avance pas très vite (because prob de dos), mais il y a au moins 2 UPE de coupés.
Ca pèse un âne mort ces trucs...



Le montage de la mort qui tue...

Vu que je n'ai pas de servante à rouleaux (et sachant mon voisin m'a emprunté mes tréteaux qui pourrissent dans l'herbe depuis bientôt 3 ans, à supporter la caisse de son vieux 4x4 Nissan...), il a fallu reconnecter le neurone restant...

L'objectif :

Tenter de couper à "peu-près" droit, deux longueurs de 1450 dans de l'UPN de 200x70 (chacun faisant 2560 de long), sur une dalle légèrement en pente.


La solution :

Après avoir tracé la future coupe, poser l'UPE sur le gerbeur après en avoir écarté les fourches au maximum (et bloqué les freins des roues)

Positionner l'UPN en porte à faux, de manière à pouvoir placer la scie à ruban quand l'IPE sera levé
(l'extrémité la plus longue dans le vide est soutenue par un petit chariot à 8 balles de chez Action (ben si ! ça dépanne )

Sangler l'UPE à la fourche du gerbeur, côté opposé à la coupe, et placer une charge près de la sangle, pour éviter le basculement latéral du gerbeur, tant que la partie en porte à faux ne repose pas sur la table de la scie.

Lever l'UPE jusqu'à atteindre 1 à 2cm au-dessus de la table de la scie, face à l'étau

Glisser la scie latéralement (l'UPE coulisse dans l'étau), jusqu'à atteindre le trait de coupe
(c'est là que je m'auto-félicite d'avoir monté des roulettes à cette (lourde) scie à ruban (vive moi !)



Ajuster le positionnement de la lame en jouant sur la position de la machine. Rapprocher les mors de l'étau en serrant légèrement
(la machine s'aligne d'elle-même en serrant l'étau. Une fois qu'elle est perpendiculaire à l'IPE, serrer l'étau (ne pas oublier les coups de maillet)

Contrôler l'alignement de la lame par rapport au traçage du trait de scie avec une équerre
Si tout est "OK" bloquer l'étau et freiner les 4 roues de la scie

Soulager la charge (la partie de l'UPE qui dépasse de la table de la scie (ici à l'aide d'une échelle pliante, avec une cale.
Effectuer un dernier contrôle



Lancer la coupe / vitesse de descente au minimum pour éviter la flexion du ruban (les guides sont reculés au maximum).
Eventuellement lubrifier (j'ai utilisé de l'huile moteur : quelques gouttes car ça ne chauffe pas vu la faible pression)



Se faire un café (durée de la coupe : 20 mn mini...) On s'en fout, on est pas pressés...

Le résultat :

Contrôler le résultat (franchement c'est plutôt pas mal, vu les conditions barbares de montage)
Je suis très content du résultat (à vrai dire, c'est même une très bonne surprise : je n'en espérait pas tant... )



Beaucoup de blabla pour pas grand chose, certes, mais au moins ça c'est fait...
 
J'utilise régulièrement un convoyeur similaire au tiens, et qui repond aux normes de la débrouille
 
Faut parfois se "dépatouiller" comme on peut... (Méthode Brousse )

Mais il va bien falloir que j'aille récupérer mes tréteaux pour y poser le tour dessus quand je vais repeindre le dessous du banc...
 
J'ai bon espoir de voir revenir mes tréteaux dans les prochains jours



Ps : les boulons ne sont pas positionnés à leur emplacement définitif (il faut fabriquer des platines en débord des IPE)
 
Dernière édition:
Hello !

Les trétards sont revenus (vu le temps qu'on me les a empruntés, on ne peut plus appeler ça des tréteaux... ).

Bref, les voilà "reviendus", alors entre deux ou trois autres bricoles, j'avance (mollement) sur le support du tour.

Place aux photos :

Forcément, ma burne préférée est là...
Pas facile de bosser avec ce "machin" (faut éviter de souder quand elle est sous les tréteaux, pour éviter les trous... )
Enfin Bref, Joséphine surveille que tout se passe bien.





Suis l'poinçonneur des Lilas...



Ocean Eleven : le retour...
En fait il s'agit ici de caler les tréteaux de niveaux sur tous les axes, histoire d'éviter de fabriquer un châssis en forme de 8
(une fois trouvé le bon réglage, les rondelles sont placées sous les pieds des tréteaux)





Soudage des UPN et des axes des roulettes.
Pourquoi pas un axe traversant en un seul morceau ?
Ben parce que je n'avais pas la longueur (c'est de la récup')



Et c'est une fois que tout est soudé, que tu te rends compte que, si les tréteaux sont parfaitement de niveau, les UPN eux, ne sont pas droits...
(Et ce n'est pas une déformation dûe à la soudure)



Avant de tout massacrer, une vérification s'impose en positionnant les meubles (dont j'avais prévu une rectif des embases, car pas "top").
Et bien, pas la peine : rien ne bouge, rien ne branle... (j'avais une chance sur 2).
Ce qui veut dire qu'il va falloir bien vérifier les éventuels faux équerrages, avant de poser le tour sur le socle (et surtout avant de serrer les boulons)



Alors Joséphine ça gaze ?



Fabrication des platines
C'était plus pratique pour réaliser celles du socle de la fraiseuse car l'UPN était moins large : il suffisait d'en débiter des tranches et souder une plaque dessous.
Là c'est plus compliqué (et je manque de ferraille) : il faut couper les tranches d'UPN en deux, et souder des goussets sur les côtés

Note concernant les trépans :
Fabriqués par Mr. Wang entre 2 soupes aux nouilles, ils vont très bien sur la fraiseuse (malgré une concentricité approximative)
En revanche à main levée avec une visseuse, pas facile de tenir la verticalité. Du coup le trépan engage et c'est le bonhomme qui tourne (ça fait mal)
Sans compter que j'ai flingué le trépan dont j'avais le plus besoin...
Lubrification : huile moteur entière



Soudure :
J'ai des problèmes de vue et j'ai parfois du mal à aller droit. Pour contrer j'ai soudé au pas de pèlerin ce qui n'est pas l'idéal, sans compter que les cordons (qui n'en sont pas), sont moches...
Mon poste va bien, mais il est au max de ses capacités (c'est un poste prévu pour travaux de carrosserie / et en plus le fil est du 0.6)
Accessoirement, je n'ai pas trop l'habitude de faire dans l'agricole... (ou exprimé autrement : "Peut mieux faire...").



Il reste encore un dernier cordon à faire sous les 4 platines : ça ne devrait pas se décrocher.



Et voilà l'état d'avancement de la bestiole à ce soir 1er mars.
Je dois faire des patins pour les 4 vis, et surtout trouver une astuce pour les faire (en fait j'ai trouvé, mais je vous en parlerai que si j'y arrive... )
Mais déjà là, ça commence à peser son poids...



La question que la foule en délire n'ose pas poser est : "Mais pourquoi il y a 2 roulettes et 4 pieds ?"

Les roulettes serviront très exceptionnellement pour la mise en place du tour et d'éventuels déplacements : en usage le tour reposera sur les 4 pieds vérins (qui permettront le réglage de l'horizontalité), et les 2 roulettes seront déposées.

Pourquoi ne pas utiliser un transpalette pour déplacer le tour ?
J'y ai pensé mais ça me plaît moyennement en termes de sécurité (notamment pour décoller et arrêter le transpalette)

Pourquoi ne pas avoir conservé les roulettes telles qu'elles étaient ? (sur embase pivotante)
Ca aurait nécessité une construction très volumineuse pour le dégagement ; construction qui serait gênante à l'utilisation du tour

OK, mais 2 roulettes ne suffisent pas ?
Si car je vais faire un trinqueballe (levier avec 2 roues) : il permettra de lever le côté opposé aux roulettes et servira de timon
Hors déplacement du tour, il sera rangé (encore du bordel en plus...)

Sécurité :
Si jamais j'estime que le tour peut basculer, je percerai 2 barres, munies de patins qui prendront place sous les platines et visserai les vérins à fond (ce montage peut convenir à un déplacement au transpalette)



C'est tout pour aujourd'hui !
 
Dernière édition:
Hello !

Entre deux élagages, petit détour par l'atelier pour fabriquer les vérins

La méthode est peu orthodoxe, mais ça ira quand même...

Découpe dans une chute de ferraille (récup), après traçage grossier des formes



Après perçage au centre, soudure d'un axe permettant de prendre la pièce au tour



Consommation de 4 disques à tronçonner pour tailler les 4 pièces à usiner (j'aurais dû sortir le découpeur plasma : ça m'aurait pris moins de temps...



Très looooooong moment de patience pour transformer 4 trucs indéfinissables en 4 rondelles (l'EMCO à la limite de ses capacités : même en prenant de toutes petites passes, ça vibre énormément car la pièce n'est pas parfaitement centrée et surtout elle oscille latéralement (l'état de surface est... apocalyptique)



Sans compter qu'à certains endroits d'anciennes soudures ont trempé le métal qui est devenu extrêmement dur à usiner (on voit vibrer le transversal... Pas bon pour la machine...)

Je me doutais que ça allait être sport, car lors du débit à la scie à ruban, la lame n'attaquait pas l'acier : il a fallu faire une amorce de coupe à la disqueuse.

2 plaquettes plus tard et après un temps in(dé)fini, je finis par obtenir quelque chose qui ressemble à 4 disques épais qui peuvent enfin être prises au mandrin (changement des mors au passage)

Malheureusement, la reprise au mandrin ne permet pas de rectifier en totalité la périphérie des 4 disques : il reste une bande médiane d'environ 3mm à réduire
Comme dans l'intervalle j'ai viré les tiges soudées, afin de dresser les faces des 4 disques, il a fallu refaire le montage (vissé cette fois-ci). Et forcément, ça ne tourne plus parfaitement rond (c'était prévisible...). Heureusement que je n'ai pas de cote précise pour ces pièces...

Bref, je finis par m'en sortir : il ne reste plus qu'à faire un petit alésage pour noyer la tête de vis qui traverse le disque (et dont la tige va se loger dans le boulon qui servira de vérin) / (là normalement j'en ai perdu 2 ou 3 d'entre-vous )

Comme je vais utiliser 4 vis à tête large et plate (merci le surplus de visserie chez IKEA... (y'a parfois du 8.8), j'utilise une fraise sur la poupée mobile.

Forcément je retrouve les parties trempées par la soudure, les fraises patinent dessus façon Candeloro (sans compter que le trou n'est plus parfaitement centré (suite aux opérations précédentes) : je ne peux donc pas m'en servir de guide.

Conséquence : j'attaque directement avec une fraise de 8mm (il faut 11mm pour la tête de vis prévue), puis une fraise de 12mm. Deux fraises qui ont à peu-près les dents dans le même état que celles de ma grand-mère...

Ca couine, ça vibre, le mandrin cale à plusieurs reprises, et puis ça finit par rentrer... (je ne ferais pas ça tous les jours : le matos poussé au-delà de ses capacités, ce n'est pas la meilleure solution...).



Reste à percer les vis des vérins (boulons M20 en 8.8) : foret (Aldi si ! si ! ) de 6mm dans le porte-pince de la fraiseuse, et hop !!!







Enfin taraudage du trou latéral pour y placer une vis de blocage et c'est enfin terminé (il restera une plaque caoutchouc à coller sous les patins, une fois ceux-ci peints.





Pourquoi ce montage ?

Pour visser les vérins en charge, sans que la platine ne tourne, évitant ainsi l'arrachage du patin en caoutchouc

@+ pour la suite des aventures...
 
Dernière édition:
Hello !

Toujours entre deux ou trois (tu parles...) bricoles, quelques infos sur le petit chantier en cours

J'ai fabriqué le trinqueballe mais la solution ne me convient qu'à moitié (les roues fixes du châssis ne sont pas assez basses : ça fonctionne (j'ai testé avant de fabriquer le pivot et surtout d'aller plus loin), mais l'ensemble est penché et on ne peut pas monter les patins d'un côté, ce qui peut éventuellement être gênant. Ce n'est pas rédhibitoire mais mon côté tatasse ne valide pas pour le moment...

Une tof malgré tout (éventuellement pour la postérité... )




Passons au plateau, histoire de se changer les idées (entre 2 élagages...).

Rien de bien compliqué là non plus (à part le garage de plus en plus encombré)
Une astuce ? si le garage est bien rangé, c'est que je ne bosse pas...

Donc on commence à virer ce truc, et puis bien sûr comme il a fallu déplacer les tréteaux, on les re-cale de niveau...



Je vous épargne les images (que je n'ai pas faites), de la découpe des tôles.
Comme je bosse avec les restes (un peu comme en cuisine...), je n'ai qu'un petit bout de tôle en 2mm et un "moyen bout" en 1 mmm)
J'ai pris l'option de placer la 2mm aux extrémités, là où le tour est fixé et pèse de tout son poids





Une petite soie ; non pas ici pour un ajustage parfait, mais pour donner un peu de rigidité
(c'est bien d'avoir du matériel à soie...) / Cette soie est faite de chaque côté de la rôle de 1mm, là où viendra s'appuyer la tôle de 2mm
Normalement, il n'y a pas d'espace entre le recouvrement fait par la soie, mais je manque de tôle (j'ai vraiment eu du bol : ça a fait juste "la rue Michel")





On va enfin pouvoir pic-niquer...

Ce que l'image ne montre pas, c'est le cintrage du plateau dû aux tensions générées par le soudage (je n'ai pas mesuré mais il y a au moins 8 mm entre le milieu et les extrémités) La bonne nouvelle (la précédente n'était la plus fun), c'est que que le cintre est également réparti de chaque côté (pas de table en hélice). Il faut dire que j'ai bien réparti mes points au fur et à mesure pour limiter les déformations (si ! si !)



Confection des bords tombant en bois (ce sont des tôles un peu pliées...)





Découpe du centre du plateau (pour le tiroir à copeaux)




La suite... et ben...
Merdouille : j'ai voulu voir le message ci-après et vl'à que je me retrouve avec le mien saucissonné...
Vu que j'avais terminé l'hébergement des images, ben la motivation de tout reprendre et d'éditer cette première partie, m'a vite abandonné (je crois qu'elle n'est même pas venue en fait...)

Du coup je réponds en avance au message ci-dessous :

Joséphine : c'est la star du quartier !!!



Le Monsieur qui m'a vendu le tour faisait (et fait toujours) dans le modélisme à vapeur de très haut niveau.

Pour les roulettes 2 raisons : j'avais celles-ci en stock et surtout elles font 200 de diamètre : ça roule bien mieux sur un sol irrégulier (donc moins de risques)

Bon, je file compléter la 2ème partie du message, un peu plus bas.
 
Dernière édition:
Joli projet.
En plus c'est bien écrit, avec de l'humour et sans fautes d’orthographe.
Ta compagne de travail, Joséphine, est peu commune pour un compagnon d'atelier, mais elle a une bonne bouille.

(le Monsieur qui me l'a vendu faisait des maquettes (d'une qualité et d'un niveau de précision hallucinants !!!)
Sans dévoiler trop d'indiscrétion, dans quel domaine de modélisme évoluait l'ancien propriétaire du tour?

J'ai fabriqué le trinqueballe mais la solution ne me convient qu'à moitié
Pourquoi ne pas avoir utilisé des roulettes avec patin à vis?

Bon courage pour la suite.

 


Découpe des extrémités des tôles avec le bon angle, puis perçage (à la pince à soyer et à la perceuse pour les trous non accessibles à la pince)

Les trous permettent de souder "au bouchon". J'ai une pointeuse, mais avec 2 tôles d'épaisseurs différentes, il aurait fallu faire des compromis dans les réglages, avec à la clef une solidité des points aléatoires (et en revenir... [de Thouars...]).



L'avantage de réaliser cette trémie, c'est d'apporter un bonne rigidité au centre, là où la tôle est la plus mince.

Quand j'ai découpé le centre, la tôle sous son poids et aussi avec les tensions internes dues au soudage, nous a joué un petit air d'accordéon.
Pour remettre tout bien à plat, j'ai bridé fortement les équerres (comme on peut le voir ci-dessus), et j'ai déplacé les pinces pour qu'à chaque bouchon les deux tôles soient parfaitement en contact.

Bilan : tout à repris sa place, et on a désormais une très grande rigidité au centre, largement supérieure à ce qu'elle était avant la découpe du trou.



Voilà à quoi ça ressemble une fois que tout est soudé





Hors le cintrage évoqué plus haut (1ère partie du message), je suis satisfait du résultat. Et surtout avec très peu de tôle, j'arrive à obtenir un plateau 10mm plus grand que l'ancien : top moumoute !!!



Pour tenter de reprendre ce flambage lié à la rétreinte, je vais brider le plateau sur deux 2 IPE (après les avoir calés parfaitement de niveau), puis je vais faire une chauffe pour tenter de détendre les tubes carrés de 20mm (uniquement sur la face qui "tire").

Si ça ne suffit pas, il faudra caler de chaque côté, entre le plateau et les IPE ) pour donner plus de course (mais pour ça, il faut que je trouve 2 grands serre-joints). Idéalement il aurait fallu faire ça AVANT de souder la trémie qui forcément ne va pas aider à tout redresser...

Bref : Malgré tout ça se tente, comme dirait l'autre (qui fait du camping)...
 
Dernière édition:
Ah si, je ne vous ai pas dit...

Comme le nouveau plateau est légèrement plus grand que l'ancien, pour repérer là où percer pour la fixation du tour sur les 2 colonnes, j'ai mis l'ancien plateau dans le nouveau, et puis "hop !" : un p'tit coup de bombe dans les trous (c'est les 6 points gris que l'on voit dans la dernière photo ci-dessus.

Ce matin, par acquis de conscience (c'est encore un des rares truc que l'on peut acheter pas cher car beaucoup n'en utilisent pas...), je trace un trait pour repérer les centres à percer. Et qu'est-ce que je m'aperçois-je ??? les trous ne sont pas alignés (mais alors pas du tout, du tout...) Les Chinois ont inventé les nouilles mais visiblement pas le mètre pour les vendre à la longueur... (je comprends mieux pourquoi les trous font 30, alors que les boulons font 12...)

Prochaine étape : prendre les cote d'entre-axes directement sur le tour : ça me semble plus prudent... (enfin en théorie).
 
Hello !

Hier on est revenu en hiver (froid, flotte, grêle, et remise en route du Trotec...)
J'en ai donc profité pour avancer un peu sur des bricoles.

1) Tentative de redressage du plateau :

Selon la loi de Murphy (dite "loi de l'emmerdement maximum"), c'est quand vous avez besoin du chalumeau, que les bouteilles sont vides...
(C'est d'ailleurs plus que pénible et inutilement onéreux : je m'en sers rarement, et en un an les bouteilles se vident malgré des robinets correctement fermés)
C'est donc sans espoir que j'ai tenté une chauffe à la lampe à souder (plus dans l'esprit de dire "j'ai testé", qu'avec une réelle conviction que ça suffise).
Résultat ? autant pisser dans violon en espérant entendre un concerto de Brahms...



Solution de brousse :

Redressage partiel à l'aide de deux presses à vis, en ayant pris soin de laisser une course suffisante pour réaliser un contre-cintrage, sans pour autant aller trop loin et tout foirer...

Résultat :

C'est pas si mal : le flambage est passé de 14mm à 5mm (sur 1500 de long)
On va s'en contenter : la souplesse de la tôle fera le reste lors du serrage du tour et ça ne gênera rien, ni n'exercera de contraintes sur le banc.
Certains pourraient dire "oui mais 5 mm c'est beaucoup" : certes, mais quand vous allez voir la suite...

2) Reprise des défauts visibles sur les meubles du socle :

Le socle est composé de deux meubles de largeurs inégales, munis chacun d'une porte. Le meuble le plus large prend place sous la partie la plus lourde du tour, côté poupée fixe.

Impact :

La porte de ce meuble a un bel impact (enfoncement), particulièrement mal placé : en face avant, ainsi que sur l'arrêt extérieure.
Il est de plus difficile d'accès, à cause des plis de tôle assurant la rigidité de la porte.
Le débosselage a été réalisé au marteau à planer (un bon coup sur la tête, c'est vrai que ça fait planer...)
J'ai rattrapé un peu le creux sur l'arrête, sans vouloir trop en faire car ça pourrait rapidement être pire : le reste sera masqué au mastic carrossier



Joséphine valide (tant qu'elle a une gratouille, elle valide... )



Cornière dessoudée :

Dans chaque meuble il y a une petite tôle pliée (uniquement à l'avant), qui sert d'étagère.
Elle est solidaire de deux cornières soudées aux parois du meuble, grâce à 2 vis (également à l'avant).
Dans le meuble le plus large, une des cornières est partiellement dessoudée (c'est ce que je croyais)

Les grattons c'est bon si c'est du cochon (proverbe Lyonnais...).

Avant de poursuivre, je ne résiste pas l'envie de vous montrer la qualité des soudures et le soin apporté à la finition... (et moi qui me plains de mes soudures moches...)
Disons-le tout net : c'est DEGUEULASSE !!!












Mais il y a pire :

Non seulement c'est moche et cradingue, mais en plus c'est du véritable boulot de m..de : la cornière ne s'est pas dessoudée à cause de soudures foireuses, type "collage" : elle n'a en réalité JAMAIS été soudée en place. En effet, l'entraxe de perçage des 2 vis qui relient l'étagère aux cornières, ne permet pas un écartement suffisant pour que lesdites cornières soient parallèles, et par voie de conséquence, qu'elles soient soudées aux parois du meuble (hallucinant !).
Et la preuve de cette malfaçon nous est donnée par le "barbouillage" vert réséda : le dessous de l'étagère présente la trace de cette équerre en biais : l'intérieur du meuble a été repeint tel quel, avec une cornière partiellement soudée, et positionnée de travers pour satisfaire à l'entraxe des vis. Franchement, c'est du bel ouvrage...

Conclusion :

Travail de daube et ZERO contrôle qualité

Reprise des daubes :

Meulage des soudures et des grattons, soudage de la cornière défaillante, ajout d'une d'une tôle pliée à l'étagère pour augmenter sa rigidité et sa capacité de charge, et enfin suppression des 2 vis.



Si on y prête attention (on peut aussi la louer, comme Dieu ou un appart' d'ailleurs...), on voit ci-dessous la trace non peinte de là où était la cornière, lors du barbouillage en usine... On notera aussi l'alignement des 2 trous prévus pour les vis : une telle qualité de travail, ça fait rêver ; non ?...





3) Les vérins (suite)

Après dégraissage au nettoyant freins, double encollage à la néoprène en bombe pour y installer un petit patin caoutchouc.
Reste à découper le surplus et passer l'ensemble en peinture ( 1 couche de Zinc-Alu, puis une couche de RAL 7016 antirouille)



4) La suite ?

Trouver une solution définitive pour le montage du bac à copeaux (j'ai prévu un cadre sur glissières pour y poser le bac)
 
Dernière édition:
Hello !


Sous les acclamations de la foule en délire (...), une petite mise à jour (à retardement : les photos ont une semaine...)

Finition des pieds vérins, histoire de passer à autre chose.



Et on reprend le support...

Coupe d'une entretoise pour assurrer l'écartement et la rigidité entre les deux meubles (on notera au passage le calage... )



Pose d'inserts filetés pour un éventuel démontage ( je pense à celui qui achètera le tour dans quelques années...)



Découpe de la tôlerie d'origine (rouillée et tordue), pour agrandir l'entretoise



Après soudage au bouchon d'une cornière de chaque côté, montage sur les équerres d'origine (recoupées)
Idéalement il faudrait que cette entretoise soit positionnée plus haut, mais ce n'est pas possible à cause du futur tiroir à copeaux



Intermède publicitaire : Mme. Tang est heureuse de vous annoncer la livraison de deux contrepointes tournantes, au format MT3 / CM3



Certes on est pas chez RÖHM, mais ça colle mieux avec mon budget (et mon très modeste niveau d'usinage...)



Et on continue avec le cadre du tiroir à copeaux...



P'tit calage histoire de voir...



Pose d'inserts fileté pour fixer les glissières (on notera le foutoir sur l'établi... signe que l'atelier est en production )







Et on enchaîne avec la "boite" du tiroir



Les flasques de la boîte sont percées et également munis d'interts filetés pour fixer la tôle arrière par 5 vis de chaque côté (2 plis à 90°)
Les flasques sont des étagères achetées pour autre chose, et jamais utilisées. Vu que je n'ai quasiment plus de ferraille, ça va faire le taf...
Le positionnement extérieur est contraint à cause de l'épaisseur des glissières (dans l'autre sens, on ne peut pas ouvrir le tiroir)



Et voilà la boîte et son bac, prêts à être montés sur le plateau support du tour (faut encore y souder une petite équerre pour la rigidité)



Le tiroir peut accueuillir un bac standard (norme Europe) : donc facile à trouver et à remplacer si besoin.
J'ai pris l'option d'un bac assez profond afin de placer une grille au fond, et si besoin la pompe de la lub'



Reste à bricoler une poignée / le bac peut-être vidé très facilement.
Bien sûr, il faudra tout démonter pour la mise en peinture...



La suite au prochain épisode...
 
Dernière édition:
C'est comme ça qu'il aurait du être fait d'origine, sauf que cela aurait lourdement impacté le prix.

Le contrôle qualité existe, nous avons délocalisé la production chez eux, eux ont externalisé le QC chez nous au niveau de l'utilisateur final.
 
C'est super bien réalisé et la peinture a l'air impeccable. Il y a cependant un truc qui m'intrigue : l'emplacement des supports de vérins de nivellement. J'aurais essayé de les disposer plus en retrait, au moins sur le devant. Adroit comme je me connais, il est certain qu'ils me feraient très souvent des croche-pied ou que je me cognerais fréquemment les chevilles dedans.
 
Dernière édition:
J'ai bien galéré mais il est enfin dessus...






Il reste encore pas mal de taf : nettoyage remontag tôlerie arrière, capot latéral, poupée mobile, câblage, et surtout les réglages quand il sera en place.

Mais déjà bien content qu'il ne traîne plus au sol sur ses cales...

La hauteur me convient parfaitement : l'axe de broche est est à 1255 mm du sol (on peut jouer encore sur +50 à -50)
 
Dernière édition:
Bien vu le bac à copeaux
En general, on fait plutôt de faibles volumes de copeaux avec ce gabarit de machine. Le bac sert plus de reservoir de fluide de coupe que de receptacle à copeaux. On ferme le trou rectangulaire de la tôle sous le banc par une tôle perforee. En laiton, en aluminium ou en inox si possible.

Le montage des de Valliere est interessant. Le bac est cloisoné jusquaux 3/4 de sa hauteur. Sous la grille (la fameuse tôle perforee) qui retient les copeaux un déflecteur oriente le flot de liquide vers un des compartiments du bac.
Ce compartiment accueille le fluide de coupe et les micro-copeaux. Les copeaux decantent et coulent au fond. Le premier compartiment deborde par-dessus la cloison dans un second qui alimente la pompe d'arrosage. La pompe n'aspire que du fluide décanté.

Ce systeme de bâche à fluide cloisonnee est utilisé par la majorité des constructeurs de tours. Sur les grosses machines de production, il peut y avoir plusieurs cloisons et plusieurs bacs en serie pour retenir plus de particules solides. Les boues s'accumulent et finissent par corroder les fonds de bacs en acier. Un bac en plastique est une ecellente idee.

À ce stade, il reste plusieurs possibilités :

Conserver le bac plastique comme receptacle à copeaux. Donc perforer le fond pour que le fluide de coupe s'ecoule en-dessous dans un second bac cloisonné qui servira de bâche au fluide de coupe.

Je ne suis plus tres sûr, mais il me semble que les AMC P240 sont faits comme ça : un tiroir à copeaux de capacité moyenne. Les tours de production ont souvent d'enormes receptacles a copeaux qui peuvent contenir une centaine de kilos, voire beaucoup plus. Ce montage est plus presentable si on ne souhaite pas enlever tous les copeaux à chaque utilisation.

Ou realiser un soyage autour du trou rectangulaire pour y placer une tôle perforee qui retiendra les copeaux, façon de Valliere. Ce montage est plus convivial si on a tendance à faire tomber des outils, vis de plaquettes, plaquettes en travaillant.

En tout cas, je trouverais dommage de se priver d'un arrosage sur un tour. L'arrosage augmente la productivité et la duree de vie des outils. C'est connu de tous. Mais il contribue aussi à ameliorer la geometrie et la precision dimensionnelle des pieces, même si les amateurs en parlent peu. Au second ordre, l'arrosage prolonge la vie des pointes fixes et tournantes en reduisant les dilatations de pieces longues qui les [les pointes] detruisent.

Sur un tour, l'arrosage ne devrait pas être considéré comme une fonction accessoire.. Même si on n'usine que des plastiques.

Félicitations pour la qualité du travail réalisé jusqu'ici.
 
Dernière édition:
Ha,ha,ha... toi aussi tu as une mascotte, en tout cas superbe boulot d'installation pour ton tour, ça promets de belles pièces, à plus...
 
Hello !

Merci à tous pour vos commentaires et conseils : c'est sympa !!!

@Vieuxlapin et @FB29 : J'ai volontairement souhaité élargir l'empattement des vérins car avec le support, la hauteur du tour a gagné 200mm.
Même si le nouveau socle reste lourd, la masse la plus importante reste le tour et je n'ai pas envie de le prendre sur les genoux (ni sur les orteils )
A ce titre hier, après avoir pré-serré les boulons, j'ai tenté (pas trop fort quand même...) de faire basculer le tour : ça me semble bien stable : rien n'a bougé.
A l'usage je verrai bien si les platines des vérins me dérangent, mais je ne pense pas car le tour étant assez long, il y a la place pour se déplacer latéralement devant la machine.

Accessoirement, le fait que le châssis soit surélevé, outre que ça permet de passer les fourches du transpalette ou du gerbeur pour poser/déposer le tour, le bout de mes petits petons (désormais en 46 avec le poids des ans et le sous-gonflage...) ne sera pas en butée dans le socle.

Concernant la peinture : elle a été réalisée avec un pistolet "carrossier" HVLP (High Volume Low Pressure), de marque SAGOLA (c'est Espagnol et bien moins cher que du Devilbiss, du Sata, ou du Iwata). j'ai dû le payer dans les 450 € il y a 8 ans. Comme je ne visais pas ici une finition "showroom", et que la teinte est satinée, j'ai volontairement sauté les étapes de ponçage au 1000 à l'eau entre les couches. Pour ce support, on a donc un primaire antirouille epoxy, et après un séchage à l'air libre d'environ 6 heures, 2 couches (mouillé sur mouillé), de vert réséda en polyuréthane bi-composants (donc peinture solvantée avec catalyseur, ce qui est interdit en carrosserie traditionnelle depuis déjà pas mal d'années, mais qui convient le mieux quand on a pas d'étuve...).

Le pétard utilisé (compresseur LACME bi-cylindres, moteur Tri de 6cv, cuve de 300 litres, 650 L/m restitués / Sécheur d'air (j'ai oublié la marque...)



@copeaudacier : La lub est prévue en "post montage" : j'en parle au tout début dans les options, et ici :



Avec les bacs "Europe" j'ai 2 options : Utiliser le bac actuel et placer une grille (sous la trémie du plateau, dans le bac, etc... ou empiler 2 bacs moins hauts et percer le fond de celui qui sera sur l'autre. Ainsi le bac supérieur (recoupé car la place disponible sous la trémie est limitée), retiendra les copeaux, tandis que celui du dessous accueillera la pompe et le liquide de coupe. Cette 2ème option est à mon avis la meilleure et surtout c'est celle qui ne demande que peu de travail (ce qui me convient parfaitement... héhé !).

@KARTOMAN1 : Merci ! oui j'ai une mascotte (c'est une crème cette oie ), et on a bien failli la perdre il y a un mois et demi...
Heureusement on a un véto spécialisé NAC sur le département : il nous l'a sauvée de justesse (elle est encore sous antibio).

Un conseil pour tous : si vos enfants veulent faire Médecine : orientez-les plutôt vers Vétérinaire, car les scanners de Joséphine, les exams, et le reste, nous ont coûté le prix que j'ai payé ce tour (2500 €...) ce qui fait cher pour une oie qui n'a pas de carte vitale, ni de mutuelle...
Mais bon, on s'attache (et c'est pour ça qu'ils tabassent comme des dingues au niveau des tarifs...).
 
Dernière édition:
Bonjour.
Sur mon tour Crouzet, j'ai rajouté 2 plats en dessous du bâti afin de le rehausser et de pouvoir le déplacer avec mon transpalette (dans le sens de la longueur), je ne me suis jamais accroché dans les pieds.

 

C'est simplement que ça m'a fait bizarre comparé au système sur le mien, mais si tu es certain que ça ne peut pas te gêner, c'est le principal. En tout cas, bravo pour tout le reste de ta réalisation.



Je n'ai pas vu de barre de frein au pied : il n'y en a pas ou ce n'est pas encore monté ?
 

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