Moi aussi, je travaille au bleu. Mais c'est quand même bien d'avoir du presque bon du premier coup...
Je travaille par copiage de l'angle sur une piece entre-pointes.
1) tournage d'une pointe en mandrin ou pince, peu importe qu'il tourne rond ou pas, il faut juste ne pas la demonter.
2) tournage entre pointes d'un cylindre de la longueur de la piece conique. Verification de la cylindricité. Reglage eventuel.
3) montage du cône-reference entre pointes (il faut en avoir un...)
4) palpage au comparateur (à hauteur de pointes !) de la reference. Et reglage du petit chariot a zero
5) 1/2 tour de broche
6) repalpage. Et souvent je constate un petit ecart que j'impute à un trou de centre un peu malmené.
7) reglage du petit chariot à une valeur moyenne
8) montage de la piece entre pointes et usinage (outil à la hauteur du comparateur !)
9) usinage et essai au bleu.
10) c'est jamais parfait...
11) toilage, polissage, pierrage, bidouillage, jusqu'à avoir une portée acceptable. Pas facile pour les cônes interieurs, d'où le précité bidouillage... Mieux vaut avoir à retoucher l'entree que le fond du cône...
C'est sûr que l'equerre sinus serait un gros plus quand on n'a pas de modèle ou de piece antagoniste facile à amener sur le tour.
Cas cauchemardesque : montage hyperstatique cône + plan des plateaux sur broches Cazeneuve, Latimier, peut-être aussi Haulin et Linz ?