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Bonjour, j'utilise rarement cet étau sinus, je pourrais en avoir besoin pour affuter des outils de mortaisage.
Je ne comprend pas quel système est prévu pour le bloquer.
Le cylindre est fixé à la plaque supérieure, tandis que le bloc latéral sert de charnière et est fixé à la plaque inférieure.
Il est toujours nécessaire de placer une cale calibrée sous l'autre cylindre pour régler l'angle de rotation de la pince.
En conservant cette configuration,
il est également possible de bloquer la rotation à l'aide des composants fournis dans les kits de montage. Toutefois, avant de serrer les différentes vis, réglez un comparateur pour déterminer le point d'arrêt.
Bonjour
L' autre solution est d'adopter un cylindre calibré à la place de celui que tu possèdes qui fera cent fois mieux que l'invention du baron Bich .
Pour l'angle exact, tu te rapporteras à une table des sinus permettant de placer un cylindre à la bonne cote .
Généralement pour du travail à la fraiseuse, avec les étaux sinus il existe en effet des brides de maintien .
Pour du travail de rectification ou d'affutage comme prévu avec cet étau, ce n'est pas très utile étant donné la faiblesse des passes d'usinage et la puissance utilisée qui reste plus que modérée .
Il est toujours possible d'en fabriquer pour les inquiets Mais je ne pense pas que ce soit indispensable .
J'ai regardé avec une lime, la base est de bonne qualité, impossible de percer tarauder, j'aurais mis un cylindre en dessus tenu par 2 tiges filetée.
Aucun trou ou taraudage en bas à l'arrière..
Et pas moyen de mettre un système comme proposé par Copeaudacier.
Malheureusement, l'étau présente des épaisseurs différentes sur ses côtés.
Essayez de fabriquer un serre-joint en H, semblable à un serre-joint de menuisier et inspiré du Kant Twist Clamp, de sorte que les deux mâchoires extérieures oscillent et que les deux axes internes, portant les vis, tournent. Les deux côtés en forme de L compenseront les différences de largeur des deux parties, et une vis permettra de serrer les deux éléments latéraux. Je pense qu'il vous faudra fabriquer deux ou trois mâchoires de hauteurs différentes pour s'adapter aux différentes ouvertures angulaires de l'étau. Mais un seul type pourrait suffire, puisqu'il peut être déplacé du côté de la poignée, vers le point de rotation, à mesure que l'angle augmente. Disposez-les en forme de triangle rectangle.
Ou bien, si les deux mâchoires sont suffisamment longues pour bloquer le serre-joint à 45°, vous pouvez le fixer de manière à ce qu'il forme un triangle équilatéral.
P.-S. Il est faux de dire que l'acier cémenté ne peut pas être percé. Avec un peu de patience et un arrosage abondant, vous pouvez percer la partie dure à l'aide d'un foret en carbure, d'une foret à maçonnerie avec une plaque de centrage affûtée, d'une foret tubulaire diamantée (pour le verre), d'une foret pour grès cérame, et enfin, par électroérosion par enfonçage.
Une fois la couche dure extérieure percée, poursuivez le perçage avec une foret standard.
Bonjour, j'ai essayé de percer avec un foret à bout carbure, ça fait juste une petite marque, et même si j'y arrivais il faudrait faire un lamage de l'autre coté. Je ne dois pas être bon pour percer ça puisque j'ai lu qu'il est possible de percer les lames de scie alternative, j'avais essayé sans y arriver non plus.
@Gcri je ne comprend pas le système que tu propose.
Le premier système fonctionne ainsi, avec uniquement une vis centrale pour bloquer la rotation. Il peut être positionné librement sur l'étau. Naturellement, les mâchoires ne sont pas droites mais en forme de L pour s'adapter à la forme de l'étau.
Le second système est partiellement similaire au premier.
Il suffit de construire deux paires de longs bras, avec deux mâchoires rotatives à fixer aux extrémités et deux petits cylindres au centre où se trouve la vis de serrage des pinces.
Naturellement, les points de contact avec votre étau sont les extrémités des deux mâchoires.
J'espère avoir été clair.
J'ai regardé avec une lime, la base est de bonne qualité, impossible de percer tarauder, j'aurais mis un cylindre en dessus tenu par 2 tiges filetée.
Aucun trou ou taraudage en bas à l'arrière..
Et pas moyen de mettre un système comme proposé par Copeaudacier.
On peut percer avec une fraise carbure (qui sera endommagée.) Et ensuite, enfoncer à la presse un insert en acier mi-dur qu'on pourra percer et tarauder comme on le souhaite.
Le probleme de tous les outils carbure dans des materiaux durs c'est que tous les carbures résistent mal aux efforts de traction ou cisaillement. Des casses se produisent dans les parties minces.
Un foret est pointu, une fraise plus massive. Surtout celles qui ont de forts rayons d'arête. De mon experience, je retire que pour les travaux sur du dur, les fraises fortement rayonnees (toriques ou spheriques) courtes, en carbure micrograin utilisees à vitesses élevées en avance automatique, sur des machines rigides (mieux vaut une fraiseuse qu'une perceuse à avance auto) lourdes pour absorber les vibrations (je parle d'une vraie fraiseuse, pas d'une machine d'etabli, permettent de percer des aciers tres durs (tarauds, par exemple.) La qualité de la machine compte beaucoup.
Sous arrosage pour des carbures non-revêtu, à sec pour des revêtus TiAlN ou NaCo.
Les fraises chinoises NaCo ne durent pas très longtemps, mais pour quelques Euros on perce un ou deux trous.
Comme cela a déjà été dit, je confirme que dans les pieces massives, la dureté décroit au fur et à mesure que la profondeur sous la surface augmente.
Elle decroit plus vite sur les aciers "au carbone" (outillage chinois) que sur les aciers alliés parce que la trempabilité des aciers alliés est supérieure à celle des non -allies. Il est donc possible de retirer une couche en surface à la meule (de preference CBN), puis de percer ensuite au foret carbure micrograin..
Comme pour tous les perçages, les casses d'outils se produisent souvent au débouché des trous lorsqu'on avance en sensifif. Cette methode est a proscrire.
On peut aussi percer en electro-erosion enfonçage ou avec un destructeur de taraud. Mais l'équipement coûte cher.
Je viens d'essayer avec une fraise carbure de 10mm que j'avais achetée d'occasion, 200trs/min ; cela ne rentre pas, sur fraiseuse Somua (donc la vis ne force pas a appuyer), le poids de la tête ne suffit pas, je n'ai pas insisté plus.
Les carbure de tungstene a une dureté de 2600 Hv. L'acier rapide est aux alentours de 63-65 HRc soit au maximu 830 Hv. 830 Hv, c'est aussi ce qu'on vise pour un acier allie cémenté-trempé très chargé. Dans tous les cas, une fraise carbure étant beaucoup plus dure devrait pénétrer dans un acier à 830 Hv. Le risque c'est plutôt la rupture de la fraise que le refus de coupe.
Elle coupe au centre cette fraise ?
6 metres par minute pour un outil en carbure, c'est vraiment peu. D'autant plus que la vitesse est nulle au centre. Intuitivement, j'aurais mis 400 tours par minute. J'ai fait une simulation pour verifier si je n'etais pas completement à-coté de la verité.
Voici les resultats pour un perçage au foret carbure non revêtu dans un acier inox jusqu'a 500 HB (540 Hv) : 500 RPM, f : 0,04 / dent.
Si tu as peur d'abimer une fraise, prends une mêche a beton et affutes les tranchants avec 5 degrés de depouille au maximum. Tu peux conserver l'angle de coupe nul. Et tourne à 250-300 RPM sous l'eau pour ne pas débraser la plaquette. 0,04 par tour (donc 2 dents) à la fraiseuse. 0,05 à la perceuse (je ne connais pas de petceuse qui avance moins vite.) Ça doit rentrer dans l'acier trempé.
Si ca ne coupe pas, ton étau est probablement nitruré (950 Hv - 1100 Hv) La nitruration n'est que superficielle. Souvent moins de 0,2 mm. Au maximum 1 mm (vilebrequin de competition.) On peut enlever la couche nitruree à la meule
On peut aussi percer en électro-érosion.
Euh bien oui justement elle devrait couper au centre, mais ça n'est pas le cas.
Hier j'avais essayé avec un foret à bout carbure chinois, mais dans du très dur ça ne rentre pas.
J'ai trouvé cette fraise parmi des outils que j'avais acheté d'occasion, là ça rentre un peu. Normalement je suis tourneur, je ne sais même pas dans quel cas elle devrait être utilisée.
Je m'obstine puisque cela peut être utile de savoir faire cela, pour les lames de scie alternative par exemple.
Finalement le premier trou s'est très bien fait, au deuxième ça ne rentrait pas, je démonte, le centre était manquant, j'affute en réduisant la longueur pour que le centre soit à nouveau au même niveau, le deuxième s'est bien fait aussi.
Cela éclate un peu au débouchage, j'ai fais des petit lamages, reste a faire les inserts.
Bon c'est fait, pour le moment j'ai mis une barre en travers, je verrais à l'usage si c'est la bonne solution.
Est-ce que quelqun connais l'utilité normale de la fraise que j'ai utilisé?
Pour moi, il s'agit soit d'une meche à mortaiser... le bois, soit d'un foret de decoletage pour... le bronze ! Angle de coupe de coupe nul pour le bronze, positif pour le mortaisage du bois.
Alors ça c'est drôle, je la trouve dans mon stock de fraise acheté d'occas, déjà à moitié amochée. Je me dis elle n'a pas de coupe donc c'est pour les matériaux dur.
Ref: DIXI 7232 Ø10
Utilisation principale de cette fraise
La DIXI 7232 est conçue pour l’usinage de matériaux tendres, en particulier :
Aluminium (son domaine de prédilection)
Plastiques techniques (POM, PMMA, polycarbonate)
Composites tendres
Bois durs / MDF (en dépannage)
Elle est optimisée pour :
Détourage
Rainurage
Ébauche légère
Finition rapide
Usinage profond grâce à sa longueur totale de 70 mm
Pourquoi 2 lèvres ?
Une fraise 2 dents est idéale pour :
évacuer beaucoup de copeaux (aluminium = copeaux volumineux)
éviter le bourrage
travailler à haute avance
réduire l’échauffement
C’est pour ça qu’elle est parfaite pour l’alu, mais pas pour l’acier.