Bonjour
Découvrir le fraisage avec de la vieille ferraille en stock, c'est tout l'intérêt. Dans un second temps avec de l'aluminium vous trouverez votre machine encore plus efficace.
Quel type d'outil avec vous pris, fraise, fly cutter ou tourteau ?
La prochaine pièce à traiter ce sera sans aucun doute l'étau croisé mais il il y a pas trop de marge de matière sur ce type de produit. Il vous faudra absolument avoir un étau de fraisage digne de ce nom dans un second temps.
Cdlt lion10
Oui c’est le propre du processus d apprentissage que de se lancer avec des chutes qui traînent et c’est satisfaisant plutôt que de les voir rouiller
Question outils, j ai acheté des fraises, des pinces porte fraises, une fraise à surfacer avec 4 plaquettes de 48mm de diamètre, c’est cette dernière que j ai utilisées pour la massette. Je n ai pas encore utilisé le reste.
Je me suis pris aussi des calles de mise à niveau pour bien positionner mes pièces.
Pour l étau, j étais content de mon achat… jusqu a ce que je m en serve… serrage pas fluide, assez encombrant pour la table et le serrage n est pas fiable… dommage parce que j avais mis le prix
Bonjour
La principale qualité d'un lubrifiant pour glissiere c'est de rester sur les glissieres le plus longtemps possible.
La principale qualite d'un fluide de coupe c'est de refroidir la piece et surtout l'outil.
Ce sont donc des produits differents. D'ailleurs les deux ne sont generalement pas miscibles.
Mieux vaut utiliser un liquide non adapté que rien pour refroidir un outil, mais son efficacité sera moindre que celle du fluide de coupe. Par consequent, la tenue des outillages entre deux affutages en sera fatalement impactée.
Celui qui achète ce genre de machine d'établi dispose rarement d'une affuteuse pour les outils en acier. D'un autre côté, une machine peu rigide et peu puissante fonctionne souvent mieux avec des outils en acier qu'avec des outils en carbure de tungstene.
En consequence, l'utilisation d'un fluide de coupe peu efficace peut se révéler plus coûteuse que l'achat d'un produit bien adapté.
Je comprends bien qu'on puisse souhaiter limiter son budget de consommables au strict minimum. Voici une astuce qui peut permettre de disposer de fluide de coupe gratuit. La plupart des ateliers d'usinage artisanaux renouvellent leurs fluides de coupe une ou deux fois par an. Presque tous vidangent les machines fin juillet juste avant la fermeture estivale. Les déchetteries n'acceptent que les huiles-moteur en provenance des particuliers. Les entreprises doivent payer pour faire recycler leurs huiles usagées. C'est une contrainte.
Le particulier qui accepte de récupérer un fut de fluide de coupe usagé libere l'entrepreneur d'une contrainte reglementaire.
Seul probleme pour le petit utilisateur : il faudra probablement prendre un tonnelet complet. Un entrepreneur ne va pas perdre son temps pour se debarrasser de 5 litres.
Quand j'ai eu du fluide de coupe à débarasser, c'etait par conditionnements de 20 à 50 litres.
Ce fluide usagé, il faudra le laisser décanter un peu. En surface, on retrouvera des huiles, notamment des huiles de glissieres qu'il faudra mettre en dechetterie avec les huiles-moteur. Ça represente un tres faible pourcentage du volume. C'est normalement gratuit pour les particuliers.
Au fond, on retrouvera des boues qu'on peut refiler aux dechetteries dans le container pour produits chimiques. Environ 1/4 du volume initial. Tant que les volumes restent faibles, c'est normalement gratuit pour les particuliers. J'ai seulement été embêté une fois dans les dechetteries du Grand-Lyon où on m'a demandé de répartir sur trois déchetteries differentes les 20 litres de "bouillabaisse" que je voulais bazarder. J'ai du tomber sur un footeux qui n'aimait pas les marseillais...
Le reste, c'est du produit qu'on peut utiliser tel quel à la burette, au pinceau ou avec un pulverisateur.
Merci pour tous ces conseils!
Ce n est effectivement pas la peine de faire des économies de bout de chandelles surtout pour abîmer le matériel.
Je vais fouiner auprès des entreprises local, pour l instant j ai deux bidons de 1l d huile de coupe achetée chez Leroy, le temps de voir venir.
Merci
De l'huile de coupe basique à 40 € les 5 litres devrait convenir, chez
HBM par exemple:
Voir la pièce jointe 975288
Ok parfait c’est très bien, je vais partir la dessus.
J en profiterai pour voir avec eux quand je leur parlerai de l étau peu qualitatif et assez cher…
C'est à peu près pareil. La différence, minime, est que, lorsque tu souffles dans la partie à refroidir, tu injectes en plus la chaleur du moteur du ventilateur. Donc une très légère préférence pour extraire.
Le problème est que cette configuration tu vas en mettre partout, avec des projections de gouttelettes et de copeaux. L'idéal serait d'avoir un bac de rétention et des protections fixes ou amovibles dans la direction d'éjection des copeaux.
Bien noté pour le sens c’est logique merci.
Pour les protections je suis en train d y réfléchir effectivement parce que les copeaux d acier et l huile de coupe, ça m a fait une belle mayo qui a tartinée la machine et mon mur derrière. Prochaine étape d aménagement
de ce que j'ai déjà entendu, il est plus efficace de refroidir en soufflant qu'en aspirant pour 2 raisons:
-en soufflant on peut monter en pression autant que l'on veux, en aspiration c'est 1 bar au maximum.
-en aspirant, l'air est plutôt laminaire, en soufflant il est turbulent d’où un meilleur échange thermique.
Intéressant… j utilisais à une époque des machines informatiques qui utilisait un ventilateur en poussée et un extraction. C’était assez efficace.
Sur le poste que je prenais en exemple, les ouvertures sur le bas assez petites, devraient aussi fonctionner comme un effet « venturi » et accélérer l extraction avec un seul ventilateur en aspiration… peut être que la pression s en trouverait augmentée ?
Merci pour tous vos retours en richissants!
Concernant le panneau d avance micrométrique, certains ont expérimentés le même comportement avec les deux boutons au niveau des flèches ?