J'ai pu installer un petit variateur 4 quadrants à thyristors, et passage en excitation séparée :
Quelques retours :
Avantages :
- le moteur est nettement plus silencieux, ce qui est logique car alimentation en courant continu. Avec l'ancien variateur à un seul thyristor, le redressement mono alternance générait un tas d'harmoniques.
- la régulation de vitesse est plus performante (avec un réglage sur la boucle de contrôle), et il est possible de descendre vraiment très bas en vitesse sans saccades du moteur (ventilation forcée nécessaire en dessous de 3000 tr/min).
- inversion du sens de rotation sans relais, et freinage régénératif jusqu'à l'arrêt. Super pour le taraudage.
Inconvénients :
- le prix (reste quand même très raisonnable face à un moteur brushless à encodeur et son contrôleur, capable de fournir autant de couple à très bas régime).
- vitesse maximum inférieure à celle d'une alimentation du moteur en alternatif 240V, malgré un variateur DC à sortie 180V.
Il me reste à installer un petit automate, pour gérer la mise en marche de l'excitation, obligatoire sinon à l'arrêt le moteur chauffe à cause de l'excitation.
Il faut aussi en toute rigueur gérer la coupure de l'induit en cas de coupure de l'excitation.
J'hésite pour cette détection. Soit un module relais détecteur de courant DC avec un seuil réglable. Ou un shunt avec un comparateur de tension à sortie sur relais ou optocoupleur qui serait nettement moins cher.
Dans les deux cas, la fiabilité dépend de composants actifs... A éviter sur un contrôle d'excitation.
J'ai pensé à un simple relais, dont la bobine serait rebobinée avec du fil de plus forte section, en série avec les bobines d'induction. Théoriquement beaucoup plus fiable puisque si la bobine du relais se coupe, il ne peut plus coller.
Des astuces ?