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Général EMCO V13 - Rectification cylindrique

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Crazy
  • Date de début Date de début

Crazy

Compagnon
Bonjour à tous,

Un projet repoussé et repoussé depuis plusieurs années maintenant.
Un certain besoin récent, l’échec avec du «va vite et bien» et les réalisations de @thierry74 mon motiver à passer le cap.

Même si une p’tite Rectif de tour ne remplacera jamais une véritable rectifieuse cylindrique, j’ai dans l’idée d’adapter sur le V13 une petite rectifieuse de tour.
Une Rectif Emco prévu à la base pour les tour Emcomat 7, V8 et probablement les anciens V10(p).
Bref, la photo et la couleur du bon vieux martelé Emco d’époque vous donneront le ton.

Forcément, le Ø de fixations, la largeur et la hauteur du petit chariot ne correspondent pas.

Avant toute adaptation de fixation et autres alignement, j’aurais une ou deux questions, voir un peut plus :

En Rectif intérieur ou extérieur, je suppose que l’arbre porte meules doit être parfaitement alignés à la hauteur de la broche du tour.
Oui, c’était une question .
J’assume!

Comment gérer l’usure de la p’tite meule
(à sec) sur une « grande » longueur ?
Une grande longueur de 60/80mm voir 100mm, risque de conicité, oui certainement !
Multiples prises de mesures, ont oublie la visu?
Si conicité, ont s’adapte, départ de Rectif à l’opposé et nouvelle(S) mesure?
Le choix des meules, vitesses meule selon Ø, vitesses broche du tour, couleur, grain, liant…
Houlala!

Pas trop de discussion sur la rectif cylindrique en général ici, un sujet complexe!

L’adaptation est en cours de réflexion!?!?

Bon, une photo tant attendue de la rectif et des meules dont je n’ai aucune infos:


Merci à vous!







 
Bienvenue au club des rectifieurs amateurs !

La rectification (intérieure et extérieure) m'occupe bien (encore cet après-midi).

Il y a un bon moment que je n'ai pas utilisé ma petite rectif à monter sur le tour.
Moyennant quelques précautions, c'est un système qui permet pas mal de choses.
Les grincheux vont nous expliquer qu'il faut protéger les glissières. C'est vrai mais je ne me tracasse pas trop....
Ça n'empêche, on protège et on nettoie.

La première fois que j'ai vu, à l'oeuvre, un tel accessoire, c'est chez un vieil usineur (mort depuis bien longtemps) qui m'initiait au tournage.
Il m'a demandé si j'avais, pour mon tour une pointe fixe. Lui ayant répondu négativement, il a sacrifié un vieux foret conique, l'a installé, via une réduction, dans la broche et m'a rectifié une belle pointe, concentrique avec son dispositif de rectif.
Bon, depuis j'ai compris que ce n'était pas de l'acier traité, mais c'était une belle démonstration.

Ne te tracasse surtout pas pour l'usure des meules. Ca existe mais ce n'est pas un problème.

Vitesse de pièce, vitesse de meule sont assez faciles à appréhender.
L'avance (même si tu vas bosser en manuel) se détermine assez spontanément.

Je rectifie, le plus souvent, sur mes machines dédiées, sous arrosage.
Un plus mais ce n'est pas indispensable.

Reste le choix des meules......vaste sujet.

N'oublie pas l'impératif dressage de la meule.
Incontournable. On commence par ça.

Lance-toi et raconte-nous.
C'est comme le tournage, mais en plus empirique.
Il faut pratiquer et encore pratiquer !
 
Bonjour

Le choix de la meule est un parametre important. Une meule de touret doit etre dure pour resister à l'usure due à la pression de l'utilisateur qui est souvent irreguliere.

Au contraire, une meule de rectification est souvent choisie plus tendre pour que les grains se renouvellent naturellement. Comme les profondeurs de passe sont fines, la meule ne perd pas sa geometrie rapidement. Evidemment, plus elle a un petit diametre, moins elle dure.
Rappel : la dureté d'une meule n'est pas un critere correspondant à son abrasif, mais à son liant.

Tout depend de ce qu'on veut faire comme typologie de piece. En ce qui me concerne, il s'agit (s'agissait, car depuis que je suis à la retraite, je ne rectifie que quelques pieces par an) surtout de pieces hautement sollicitées pour lesquelles les impacts métallurgiques sont importants : brûlures de rectification, retrempe, micro-fissurations. Je conçois que pour d'autres ces criteres n'aient que des impacts negligeables. Mais toujours est-il que dans ce contexte particulier tout doit être fait pour minimiser l'apport thermique sur la piece :
- avivages frequents ;
- arrosage (parfois compliqué en rectif interieure) ;
- grosse porosité de meule (pour accueillir les copeaux et transporter le fluide de coupe à l'interface meule-piece ;
- abrasif friable (le grain doit se fragmenter facilement pour offrir sans cesse des arrêtes vives
- forte conductivité thermique de la meule (la chaleur dûe aux frottements doit pouvoir s'eliminer pour eviter les surchauffes.) Sur ce point, les meules CBN à liant metallique sont tres superieures aux meules corindon à liant vitrifié.

L'obtention du resultat escompté est lié à la combinaison de ces parametres. Par exemple, on a interêt a choisir une forte porosité pour vehiculer le fluide de coupe quand on a une meule peu conductrice.

L'avance est un point tres important. Il faut rentrer dans le detail du mode d'action d'une meule pour comprendre ce qui se passe. D'abord, une meule c'est une quantité de micro-outils qui sont orientés anarchiquement. Il y a des grains à angle de coupe positif, d'autre à angle de coupe negatif et des grains usés qui ne coupent plus du tout.

A cause de ça, la meule va avoir differentes actions sur la piece :
- les grains les plus favorables vont couper de micro-copeaux. L'énergie motrice est utilisee pour vaincre les liaisons atomiques, les copeaux se separent du reste en emmenant une partie de la chaleur libérée. Ils sont tellement chauds qu'ils rayonnent fortement au point qu'on les voit sous forme d'etincelles.
- d'autres grains insuffisamment "affutés" vont labourer la piece : la matiere se deplace, mais reste sur la piece. La chaleur degagée augmente la temperature de la surface.
- d'autres grains ne font que frotter sur la surface sans vraiment en modifier le forme parce que meule et piece sont (faiblement) elastiques. Il se passe la meme chose que quand on fait patiner des pneus de voiture à l'acceleration : toute l'energie est transformée en chaleur, les pneus fument et sentent le brùlé.

Et c'est là qu'intervient l'avance. Toute cette chaleur qui arrive instantannément dans la piece va se dissiper dans celle-ci et en augmenter la temperature. Là, il faut bien faire une différence entre deux choses physiquement totalement differentes que le langage populaire confond généralement :
- la chaleur qui est un transfert d'energie, elle se mesure en joules
- la temperature qui est un etat de la matiere resultant des differents apports (ou exports) de chaleur, elle se mesure en degrés.

L'action de la meule degage une certaine PUISSANCE thermique, c'est-à-dire des watts ou des joules par seconde.
La temperature de la surface depend du nombre de Joules qu'elle reçoit. Si la meule frotte sans avancer, le flux thermique permanent va faire augmenter la temperature de surface au point de la faire fondre localement. Au contraire, plus la meule avance vite, moins la piece s'echauffe.

On peut comprendre ça en passant le doigt rapidement au-dessus d'une bougie allumée. Si on deplace le doigt trop lentement, on se brûle.

Conclusion
Pour rectifier des pieces sensibles, on prend de faibles profondeurs de passe et on avance vite.

Voilà pour l'avance. Il y a d'autres parametres : la dureté de la piece (les materiaux tendres se rectifient mal parce qu'ils ont tendance à encrasser les meules), les vibrations (pieces facettisées, inacceptable sur un vilebrequin , par exemple.)

La rectification (dans un cadre professionnel) est un metier à part entiere. J'ai juste assez d'experience pour avoir pris conscience que tout ce qui est vrai en usinage à l'outil ne l'est plus forcément en usinage par abrasion. Et il y a tellement de choses que je ne connais pas dans ce domaine...
 
Dernière édition:
Bonjour,
Questions de néophyte :
- Quel grain utilisez vous en rectification 80, 120 ? ou beaucoup plus fin genre 800 ou 1000
- dans une opération de rectification, changez vous de meule en allant vers un grain de plus en plus fin, comme en polissage , ou est ce le même meule pour toute l'opération ?
- et enfin , rectifie t'on que les métaux ferreux ou peut on rectifier ( à l'aide de meules dédiées ) les alliages d'aluminium et les métaux cuivreux ?
Bon week-end à tous
 
Bonjour,

Un certain besoin récent, l’échec avec du «va vite et bien» et les réalisations de @thierry74 mon motiver à passer le cap.
C'est bien si je peux donner des idées

Bon, une photo tant attendue de la rectif et des meules dont je n’ai aucune infos:


Merci à vous!

Je regarde ta photo et je vois que tu vas être pénalisé avec la dimension de ta meule qui sort à peine et si tu as des grandes pièces à rectifier, tu seras obligé de faire ça entre pointe
L'avantage avec ces quills qu'ont adapte sur les Schaublin, c'est que ça ne prend pas de place.

En Rectif intérieur ou extérieur, je suppose que l’arbre porte meules doit être parfaitement alignés à la hauteur de la broche du tour.
Oui, c’était une question .
J’assume!
Oui, tu dois mettre ça au niveau de la pointe.

La meule va s'user normalement, je laisse suivant comment ça été trempé pour la déformation entre 0.4 et 0.8 mm pour être tranquille au niveau de la rectification.
Ce que je fais , je dégrossis au maximum et ensuite quand je suis à 0.1 mm de la cote , je la passe la meule sur un diamant, c'est obligatoire que tu en aies un et je fais la finition en plusieurs passes.

Pour que ta rectification soit réussie, c'est un tout !! il faut d'abord avoir un tour en parfait état, un alignement parfait entre les 2 poupées et la meule qui va bien.
Pour les vitesses , c'est un peu secondaire, j'ai essayé avec différentes vitesses pour la pièce qui tourne , la qualité est toujours identique.
La meule, quand a elle tourne toujours à la même vitesse à peu près , on trouve des poulies étagées mais je n'ai pas vu de différences.



L'avantage avec ces petits quills , c'est qu'on est proche de la contre pointe.
 
Pour le grain , je ne sais pas , j'ai pas vu sur les miennes mais c'est un grain moyen, j'ai d'autres meules un peu orange mais avec un grain plus fin, je fais l'ébauche et la finition avec la même.
J'ai toujours vu une rectification sur des pièces trempées, pour les autres matières, ça m'étonnerait mais je ne connais pas grand chose dans les possibilités qu'on peut faire avec ces meules.
 
La taille de grain la plus favorable dépend de plusieurs parametres.
Toutes choses etant egales par ailleurs, un grain fin echauffe plus la piece qu'un grain grossier.
Un grain grossier enleve plus facilement le metal qu'un grain fin.
Un grain grossier laisse une surface plus rugueuse qu'un grain fin.

Tout concorde pour choisir un grain gros en ebauche et un grain plus fin en finition.

Plus l'abrasif est dur (l'abrasif, pas le liant...), plus il est fragile et se fragmente au chocs. Il y a donc un renouvellement plus rapide des aretes tranchantes des abrasifs ultra-durs, ceux qu'on appellent superabrasifs(diamant, CBN) que celles des abrasifs tendres (verre, corindon, etc.) En consequence, les abrasifs durs s'auto-affutent mieux que les tendres. Donc la proportion de coupes nettes par rapport aux labourages et patinages d'une meule à abrasif dur est plus importante que celle d'une meule à abrasif moins dur. Ainsi toutes choses etant egales par ailleurs, une meule a superabrasif echauffe moins la piece qu'une meule à abrasif courant. On en profite pour utiliser des granulometries plus fines en CBN et diamant qu'en Alumine ou carbure de silicium. Ça permet d'avoir de meilleurs etats de surface sans pour autant augmenter les dommages thermiques.

Dans mon atelier, j'utilisais * du grain corindon de 36 avec tres forte porosité pour l'ébauche grossiere d'aciers trempés. Du 46 pour l'ebauche en affutage d'acier, du 60 en finition.
Mais si je travaille en rectif. CBN, je finis avec du 121.

* À l'imparfait parce que maintenant j'obtiens de meilleurs resultats en usinage au CBN qu'en ebauche en rectification. Ça va plus vite, les etats de surface sont meilleurs, les profils de contraintes residuelles sont plus favorables à la tenue en fatigue des pieces. Si pour les pieces prismatiques trempees, je rectifie encore, pour les pieces de revolution j'ai de plus en plus tendance à usiner dûr quitte à toiler ou pierrer un peu si je veux une bonne finition. L'usinage dur donne des surfaces d'une grande brillance qui se passent souvent de rectification. Mais il faut un tour tres rigide qui ne vibre pas et un peu (pas forcément énormément) de puissance. Restent les défauts géometriques du tour qui obligent parfois à faire de la rectif cylindrique. Mais là on entre dans un domaine où je perds vite pied. Il faudrait probablement une machine tridimensionnelle avec le technicien compétent, la salle climatisée et tout ce que je n'ai plus à ma disposition dans mon atelier privé. Si j'ai besoin d'une piece d'exception, je m'adresse à une entreprise d'exception et au moins, je suis sûr que le rapport de contrôle n'est pas aussi pipoté qu'un article de la Pravda...
 
Bonjour,

Merci à chacun de vous pour toutes ces informations!
Je prendrai le temps nécessaire pour vous lire à tête reposée, je suis justement en train faire des copeaux, pour fabriquer le support.
Je vais partir sur une bride fabriqué à l’époque pour adapter un petit chariot de Haulin sur un super11.
L’entre axes des rainures sont identiques sur le v13, génial.

Voici la bride qui prendra le moyeux en sandwich.
Deux douilles de Ø 10,95 sont emmanchées sous la semelle et serviront de guide dans les rainures du transversale.

 
Le moyeu pourra tourner sur 360° et permettra d’orienter le petit chariot et donc la rectif.

Quelques photos:
Le lopin d’acier est d’origine inconnue.
D’ailleurs, l’état de surface n’est pas génial et était vraiment aléatoire.





 
Il me reste deux taraudages M8 à faire sur le moyeu pour y fixer le petit chariot avec deux goujons.
Le petit chariot, provient d’un S11.

Petites photos de l’empilage:





 
Je regarde ta photo et je vois que tu vas être pénalisé avec la dimension de ta meule qui sort à peine et si tu as des grandes pièces à rectifier, tu seras obligé de faire ça entre pointe

Entièrement d’accord avec toi, je ne sais pas quelle Ø maxi je peux monter.
En sachant que le porte meule est du B8.

La meule actuelle Ø 58mm alésage 16.

 
Sinon, le cône extérieur de broche —> 20°.
Éventuellement prévoir un porte meule avec une conicité de 20° pour pouvoir prendre des meules d’un Ø plus important.
Ça existe peut être pour d’autres machines.

 
Photo avec un arbre de 10mm.
Il faudrait une meule de Ø 100mm
Les miennes font 100 mm mais après elles s'usent

Je montre ce qu'on peut faire avec peu de moyens pour rectifier un arbre de boîte de vitesse pour une vieille voiture.
je l'ai fait en 2 fois parce que la longueur était à peu près 170 mm de long donc sur mon chariot schaublin 102 , c'est 90 mm maxi.


le petit axe a été aussi rectifié.






Rectifié en 2 fois, on n'a pas vu la retouche et l'avance se fait à la main.


Rectification et sauvetage d'un pignon boîte de vitesse d'un tracteur, la boîte a été remontée et le tracteur tourne très bien.


L'alésage complètement bouffé.





Après un petit rodage à l'huile avec la bague neuve.

Et les pinces qui sont aussi bien faites que chez Schaublin.




C'est toujours avec la même meule depuis le début, ébauche et finition.
 
Les miennes font 100 mm mais après elles s'usent

Oui, c’est clair

Excellent ton travail, je suis la plupart de tes sujets.
Ont sent le passionné!

En parlant de pinces, j’aimerais bien fabriquer une pointe sèche B32, pour le SV125.
Vu le Ø, je pourrais la rectifier en l’air.
 
Tu vas la mettre dans la poupée fixe ?

Si c'est le cas, c'est pas compliqué, tu usines avec la pointe en ébauche ta pince avec la partie la plus grande conique avec l'angle qui correspond.

Ensuite tu fais l'autre partie sans donner à 60 ° en inclinant dans l'autre sens pour avoir ta pointe, tu seras obligé de laisser un peu de matière en plus pour éviter de rompre l'ensemble.

Tu peux mettre ta pointe ébauche dans ta poupée fixe et finir la pointe à 60 ° en ébauche.

Tu seras obligé de faire la rectification entre pointe pour la grande partie conique et ensuite tu as le choix entre la mettre dans ta poupée fixe ou continuer à la rectifier entre pointe.

Il faut que tu laisses au moins 0.6 à 0.8 mm en plus sur les 2 cônes en fonction de la trempe, tu peux faire ça aec un chalumeau et tu plonges la pièce verticale dans l'eau pour éviter une déformation.
 
Je voulais dire " ensuite tu fais l'autre partie sans démonter à 60 ° en inclinant d'ans l'autre sens pour avoir ta pointe"
 
Oui, c’est pour la poupée fixe.
Il n’y a rien d’urgent mais ça serait un bon exercice.
Merci pour les conseils!
 
Bon,
Premier essai sur un axe Ø12 trempé.
Montage en pince.
Longueur de sortie de l’axe 35mm.
Dressage meule au diamant.
Broche du tour 440trs.
Broche Rectif 8000trs.
L’axe et meule tourne en sens opposé.
Meule blanche avec des passes les plus fine possible, 0,01mm à la visu.
Ont peut voir une multitude de facettes…
J’avoue que je m’attendais à bien mieux.

 
Je précise que le jeu du petit chariot avait été repris avant l’essai, réglage plutôt gras.
Pas de jeu apparemment sur la broche de la rectif.
Je ferai d’autres essais en jouant avec les régimes des deux broche.
(Pas d’autres meules différentes en stock pour essayer).
 
Ne sois pas surpris de l'état de surface, ta meule n'est pas celle que tu dois employer, regarde la mienne, elle est verte, il faut que tu trouves une meule comme ça.
D'autre part, tu as regardé l'état de tes roulements pour ta broche de rectification, ils sont neufs, usagés ?

Je trouve que tu as fait l'essai sur un axe un peu trop petit en diamètre et vu les 35 mm de long, c'est pas top.
 
Tu dis pour ton axe qu'il est trempé ?
Il a une drôle de couleur, peut-être dû à la photo ?
 
Ok pour la meule, c’est déjà rassurant!
Pour les roulements de broche, ils sont d’époque, j’ai juste vérifié sans la courroie la rotation et l’absence de jeu à la main.
(Libre, sans points dur ni bruit suspect).

Pour l’axe, oui trempé.
Essaie à la lime fine avant et après la rectif.

Pour ce qui est de la sortie de axes, oui 35mm sans contre pointe.
Je me suis dis, avec des passes dans le centième, ça va le faire
 
attention j'ai vue une photo de l'aspirateur au dessus de la meule et les éteincelles sont bien la faites gaffe de pas mettre le feu à l'aspirateur .
 
Je sais mais je fais très attention, c'est plutôt les étincelles qui vont sur le chiffon qui me posent problème, surtout quand ça chauffe un peu.
Pour L'aspirateur, les étincelles ne remontent pas à l'intérieur et après l'opération de rectification, je le sors de l'atelier et je le contrôle après au bout d'un certain temps.
 

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