bonjour
sur des pièces avant nettoyage c'est difficile de se prononcer.
Voici une petite synthèse pour bien comprendre le sujet.
Dans cette position il n'y a aucune avance on est au "point mort"
Dans la position A chariotage transversal, arrêt manuel uniquement.
Dans la position B, chariotage longitudinal. Arrêt manuel ou arrêt par butée réglable de fin de course.
Ici en chariotage longitudinal, le doigt de débrayage est en butée sur la pièce de commande et le plot est repoussé hors du traînard.
Ici le plot est sorti, le doigt en appui sur la pièce de commande et prêt à stopper le mécanisme d'avance dès qu'il sera au contact de la butée réglable.
Il existe plusieurs versions dont une est incompréhensible :
Si vous regardez attentivement le ressort d'appui et de poussée de la pièce de bascule il existe deux montages :
Un montage à 10 ou 11 spires selon où l'on commence le comptage. ( La pièce laiton rayée blanc est un ajout de ma part)
Montage du ressort rencontré le plus souvent avec un débrayage opérationnel.
Sur mon traînard il y avait un deuxième ressort ajouté au dos de celui de 11 spires, portant à 16 spires le ressort réalisé en deux parties.
Outre de rendre la commande très dure et son débrayage très résistant, cette disposition est toujours associée à un doigt trop court pour effectuer un débrayage en fin de course.
Il semble que ce soit présent sur les ELP après 1984.
Autre particularité, des doigts d'arrêt de deux pièces ou mono-pièce. Sur le mien est monté un doigt en deux pièces.
Voici le doigt en deux parties.
Il y avait-il à l'endroit "Z" en rouge des cales d'épaisseur ??
Dans ce montage il est impossible quelque soit la manière de s'y prendre, d'effectuer le moindre débrayage en butée.
Dans cette configuration, il manque 4 mm de course pour effectuer le débrayage.
Dans les tours, avec les doubles ressorts longs est-il possible qu'il y ait des cales ou un ressort logées dans la zone Z, pour compenser les 4 mm de différence ?
marc