Restauration scie alternative Demurger / Ultra A20

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kaiten
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15 Juil 2010
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  • #1
Bonjour à tous,

comme je me fais régulièrement houspiller pour finaliser mon reportage sur la rénovation de mon Schaublin 102N-VM mais que j'ai été largement interrompu dans ce chantier par quelques machines qui ont fait irruption dans l'atelier, j'ai décidé de remettre les pendules à l'heure et ne pas laisser les reportages en attente s'accumuler...J'avais déja publié celui de ma presse RASSANT/FOG PRM20, il y a quelque temps, mais j'ai aussi cette scie dans la pile...

Cette petite aventure a commencé à la suite d'une séance de débit de lopins d'alu de 80mm de section, qui m'a valu une bonne suée ...et la conclusion : plus jamais ça !
J'ai en chantier la rénovation d'une très belle Guinot S324 qui est coincée sur une étape ardue de reconstruction d'un variateur de vitesse très particulier... elle fera l'objet d'un joli reportage le moment venu. Tout ça pour dire : je n'ai rien pour scier efficacement, si ce n'est un lapidaire sur support, suffisant pour débiter des tubes de construction, mais bien en peine sur des lopins de bonne section.
J'ai toujours aimé le charme désuet des scies alternatives et une surveillance attentive du Bon Coin finit par me permettre de mettre la main à bon prix sur une petite scie Ultra A20.
Avant de l'acheter, j'ai pu prendre connaissance de l'intéressant reportage de @greg42 (visible ici), qui m'a permis de faire connaissance avec l'animal, au demeurant fort simple.

Ma victime est acquise près d'un jeune homme qui l'a rachetée à un forgeron, et ne l'a manifestement pas utilisée, lui préférant une petite ruban chinoise. La mise sous tension chez lui révèle immédiatement un très gros jeu sur les paliers de l'archet, provoquant un vacarme de tous les diables à chaque mouvement. Je suis averti, il y aura du travail et cela justifie un prix quasi symbolique. Néanmoins elle n'est pas HS et tous les morceaux sont là...

La voici arrivée à bon port :
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C'est assez lourd pour un petit bout de bécane (220kg net dixit le constructeur), mais le gerbeur descend cela facilement de la remorque:

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Un petit tour rapide montre que la machine est assez sale mais dans un état d'usage normal, jeu de l'archet exclu -- nous y reviendrons.
Elle est posée sur un petit chariot à roulettes assez bien confectionné par le jeune homme.
Courroie HS, peinture ruinée, quelques pièces ressoudées, pompe d'arrosage HS, bac de lubrifiant percé, bref la routine pour ce type de machine qui a bien vécu.
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Démontage à suivre...

-Philippe
 
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  • #2
Le peu de pignons est dans un état tout à fait correct, sans usure particulière.

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Le démontage met à jour le moteur bien cracra comme je les aime :

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Une fois la poulie réceptrice déposée, je commencre par retirer le premier axe porteur du petit pignon du réducteur:

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Le second axe traverse le support du berceau jusqu'au plateau d'entrainement de la tête de bielle.

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Voici le plateau d'entrainement déposé:

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On voit ici très bien l'excentrique d'embiellage de la pompe hydraulique:

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Sous le berceau, le corps de pompe est bien sale, et le forgeron a été généreux en graisse, héls pas là où il aurait fallu, comme nous allons le voir:

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démontage à suivre ...

-Philippe
 
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  • #3
Le démontage se poursuit avec la dépose de l'archet, qui fait un poids suffisant pour faire des bêtises. Le sanglage au berceau n'est pas indispensble mais prudent.
Une fois déposé, je peux constater l'ENORME jeu des paliers bronze sur les coulisses. Subjectivement, on est bien au dessus du mm... Et je ne suis pas au bout de mes surprises...

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L'environnement de la pompe est du coup devenu très accessible:

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Le premier morceau à sortir est le piston de la pompe. C'est lui qui est mis en mouvement par l'excentrique vu plus haut au dos du plateau d'entrainement.

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Le nettoyage au fur et à mesure s'impose et on peut enfin voir à quoi ressemble le dessus du corps de pompe.

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La vidange s'impose. Je n'ai aucune idée de ce qu'il ya a dedans et ne vais pas être déçu.

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Un tiers seulement des 2,5l d'huile nominaux, mais environ 2cm de dépot de crotte dans le fond, consistance du yaourt, en beaucoup moins apétissant.

Pour pouvoir retirer le corps de pompe, il faut d'abord sortir la cartouche qui contient la soupape de contrôle de fuite de la pompe (c'est ce réglage qui permet la montée/descente contrôlée) du berceau.

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On peut alors sortir la pompe et inspecter le réservoir hydraulique

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Comme il ne reste plus rien de solidaire du bâti support du berceau, ce dernier peut être déposé:

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A suivre ...

-Philippe
 
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15 Juil 2010
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  • #4
Les opérations se poursuivent avec un désassemblage en règle et une mise à nu de la fonderie. Les pièces sont nettoyées et dégraissées au fur et à mesure. Les petites pièces seront traitées à l'atelier.

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Le bâti, le berceau et les tôles sont décrassés et passés au nettoyeur HP à chaud pour virer tout ce qui est possible.

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Il y a bien peu de roulements sur cette machine, seules deux cages à aiguilles INA (alésage de l'arbre d'entrée) sont à retirer.

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La fonderie et les tôles sont regroupés sur palette et préparés (masquage) pour passer en sablage. J'ai la chance d'avoir plusieurs entreprises à proximité qui peuvent me prendre ce type de travail en charge.
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Je ne conserve que les petites pièces que je fais à mesure dans ma cabine. L'archet est dans ce cas, même si j'aurais probablement dû le mettre dans le lot.

A suivre ...

-Philippe
 
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15 Juil 2010
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  • #5
Pendant que le bâti et les pièces principales sont au sablage, je me tourne vers le moteur, qui mérite beaucoup d'amour:

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Vu le râclement sur 1/3 de la rotation, les roulements sont morts. Rien que du classique sur une machine de cet âge. c'est un très bon petit Normacem de 0,75kW / 1CV.
Rien d'anormal au démontage - juste de la crasse.

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La poulie étagée est clavetée et sort facilement :

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Protection avant passage au lavage

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sortie de lavage :

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et ouverture :

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Protection très soignée du stator, parfaitement hermétique, et passage des pièces en microbillage. Passage en couche d'apprêt.

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A suivre ...

-Philippe
 
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  • #6
Suite du travail sur le moteur, donc. Le rotor est mis en place sur le tour pour toilage des axes.

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Les corolles de ventilation une fois repeintes sont mises en place :

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Les roulements sont changeés pour des modèles fermés (2Z) :

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La carcasse est repeinte en gris martelé :

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Le tout est réassemblé, visserie désoxydée ou changée :

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A suivre ...

-Philippe
 
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15 Juil 2010
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  • #7
De retour de sablage, le bâti est immédiatement mastiqué puis poncé avant de recvoir une couche d'apprêt. Ce qui revient de sablage industriel est très rapidement rattrapé par un voile de rouille en surface si l'on s'endort trop longtemps.

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Avant de pouvoir passer la couche d'apprêt, il est nécessaire de reprendre la tôlerie qui a parfois sérieusement souffert. Je ne suis pas carossier, ça c'est sûr ! mais je fais le nécessaire pour ne pas avoir par la suite les yeux qui s'arrêtent à chaque fois sur les défauts que je sais avoir négligés...

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Une cale de forme et un bon martelage redonnent à ces ouies une silhouette normale.

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La tôle perforée d'origine du capot côté moteur était HS et dessoudée. Une nouvelle est découpée et rivetée en place.

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Quelques trous et découpes sont repris au TIG.

La couche d''apprêt peut enfin être appliquée. J'utilise un excellent primaire (PMC Gris) de chez Recad Industries.

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Puis préparation pour la mise en teinte :

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A suivre ...

-Philippe
 
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15 Juil 2010
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  • #8
Bon, ça y est , on peut passer à la couleur ! :7dance:

Après avoir un peu fouillé dans ce que l'on peut trouver comme littérature sur la marque Ultra, il apparaît que beaucoup de leurs machines sont sorties en bleu & jaune. Il y a eu aussi beaucoup de RAL6011, la mienne en était un exemplaire défraichi.
Je décide de partir sur un bleu que j'ai en stock et que j'aime bien. Il est légèrement plus vif, mais pas beaucoup, que le bleu des lames Ultra Record, qui doivent a priori donner une bonne idée de la teinte d'origine. Autant je suis intraitable sur l'authenticité d'une teinte Schaublin, autant ici je m'autorise une petite approximation...
Il s'agit de PU 2K de chez Recad, là aussi. Application au pistolet bien entendu - 2 couches, mouillé sur mouillé.

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Vous devinerez donc à quoi m'avait servi le début du pot de bleu :7hus5:

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J'ai malgré tout envie de mettre une touche de couleur au bac de coupe :

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Le rouge est du Rustoleum en bombe, gamme pro. 2 couches et c'est assez robuste à l'usage.

On distingue l'intérieur du réservoir d'huile de la pompe hydraulique. Il a été passé à la peinture epoxy 2K.

A cette étape, on va pouvoir attaquer le remontage, et il serait nécessaire de pouvoir remettre le bâti sur son chariot. Ce dernier, brut de soudure, doit être un peu mis au propre.
Après ébarbage et nettoyage, il est lui aussi passé au primaire et recevra 2 couches de gris RAL7016.

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J'en profite pour confectionner une réhausse car le bâti descend très bas dans le chariot, ce qui rend acrobatique la fermeture des capots latéraux, empêche l'introduction de l'arbre du support moteur ... et raye la peinture bleue.

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Entre temps, le moteur a rejoint sa platine support munie de son arbre.
On disingue bien sur la fonderie de cette platine la patte sur laquelle vient appuyer une vis (qui traverse la paroi arrière du bâti de la scie) pour pousser la platine vers le bas et mettre la courroie en tension.

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Le berceau et le moteur peuvent enfin prendre place dans le bâti de la scie :

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A suivre ...

-Philippe
 
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  • #9
Le bâti muni de son moteur est maintenant prêt à recevoir les autre éléments. Nous allons commencer par le support de berceau. Au démontage, il m'est apparu qu'il restait quelques résidus de silicone entre le bâti et le support. Si on parcourt les sujets de rénovation de ce type de scie on voit qu'il n'est pas rare qu'un défaut de joint à cet endroit envoie du liquide d'arrosage dans le bac d'huile hydraulique... De là à expliquer le yaourt au fond du mien...
Je confectionne donc un joint neuf (feuille de Klingerite) :

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La chute de découpe me servira au joint du corps de pompe, lui aussi réduit à l'état de traces sur ma machine.
Le support est prêt au remontage. Les trous des graisseurs sont nettoyés et repercés/taraudés M8 pour des graisseurs standards actuels.

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Les moyeux sont frappés du trèfle caractéristique que je retrouve à beaucoup d'endroits sur la machine:

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Des cages à aiguilles neuves sont installées, graissées et l'arbre d'entrée remis en place :

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Le support de berceau est installé sur le bâti :

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Le voyant de niveau d'huile est changé (modèle Elesa):

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Je n'avais guère parlé du berceau lui même depuis sa peinture. Sa face intérieure est passée à l'epoxy 2K en même temps que je fais le réservoir d'huile.

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Là aussi des graisseurs standard sont mis en lieu et place des anciens.

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A suivre ...

-Philippe
 
kaiten
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  • #10
Nous avions laissé la pompe hydraulique de côté :

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Elle est démontée et lavée entièrement, cela suppose d'enlever sa section inférieure :

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La fonderie est microbillée et repeinte :

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Le piston et ses segments sont en très bon état, de même que la chemise.

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La pompe est réassemblée sans difficulté particulière :

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Un joint sur mesure est découpé et mis en place sur le support du berceau :

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La pompe peut alors reprendre sa place. La valve de descente doit être soigneusement vissée dans le bas du corps de pompe avant blocage de ce dernier.

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Le berceau peut alors venir prendre place sur ses deux moyeux :

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L'arbre arrière et son grand pignon peuvent alors être remise en place. On en profite pour installer la grande poulie réceptrice, repeinte en jaune vif comme toutes les pièces en mouvement :

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La bielle qui met en mouvement le piston de pompe est remise en place sur le palier excentrique du plateau d'entrainement de l'embiellage de l'archet.

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L'ensemble vu de l'arrière est explicite. On notera les graisseurs standard mis en place systématiquement.

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A suivre ...

-Philippe
 
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15 Juil 2010
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  • #11
Avant de relier le bras de levage du berceau à ce dernier, il me reste à corriger le fonctionnement de la béquille de maintien en position haute. Cette dernière, percée n'importe comment et tordue, ne joue plus du tout son rôle. Je la redresse, réalèse son trou de fixation et tourne une bague bronze permettant un positionnement sans jeu et un fonctionnement correct :

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la béquille fixée à la base du berceau:

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Le berceau en appui en position haute :

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Avant de passer à la suite du programme avec l'archet, il est nécessaire de remettre l'électricité en état. Je passe sur le DRT inadapté et HS qui équipait mamie à son arrivée.

Un petit panneau électrique est confectionné :

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Il prend en compte le contact de fin de course ainsi que la nécessité de permettre le démarrage forcé même lorsque l'on est sur le fin de course par maintien sur le poussoir de démarrage: c'est comme cela que l'on amorce la remontée du berceau.

Le fin de course était crasseux et plein de graisse. Le voici réhabilité:

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Le test à vide permet de vérifier le fonctionnement de la pompe et du fin de course.

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Le fin de course vient prendre place dans le bâti sous support du berceau, qui est percé d'un long alésage à travers lequel vient coulisser la tige réglable suivante :

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C'est un pion qui vient appuyer sur la tête de cette tige en fin de course du berceau. Ici le pion que j'avais égaré est remplacé temporairement par une vis en attente.

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A suivre pour les aventures de l'archet ...

-Philippe
 
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sevictus
sevictus
Compagnon
4 Mai 2017
627
FR-74 Bonneville
Tout ça d'un coup et pourtant vivement la suite !!!
 
tyio
tyio
Compagnon
16 Sept 2012
831
Fontainebleau 77
Coucou
Comment elle est top ta restauration :smt050
Bien le coup des joints papier , par contre sur une machine précise genre tour ou fraiseuse c est pas jouable à cause de la surepaisseur :/
 
kaiten
kaiten
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15 Juil 2010
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  • #14
Merci @sevictus & @tyio ,

Bien le coup des joints papier , par contre sur une machine précise genre tour ou fraiseuse c est pas jouable à cause de la surepaisseur :/
En fait si bien entendu, c'est réalisable partout en tenant compte des cotes des épaisseurs de joints évidemment. On met des joints là où le concepteur l'a prévu & pas ailleurs. Ici le joint d'origine était à l'évidence prévu par le constructeur. Son épaisseur théorique est assez facilement déterminée par une mesure d'excentration du corps de la valve de contrôle de la pompe vis à vis de son alésage, d'environ 1.2mm, soit 0,6mm par épaisseur de joint dans l'empilement de cotes.
Les feuilles de Klingerite se trouvent assez facilement en 0.15, 0.25, 0.4, 0.5, 0.8, 1,1.5, 3mm - en tous cas c'est ce que j'ai. L'intérêt de ces feuilles est qu'elles sont très stables dimensionellement, s'écrasant très peu au serrage. Klinger produit aussi des feuilles de joint chargées en graphite (2 voire 3mm d'épaisseur) adaptées aux hautes températures. C'est ce que j'utilise pour des têtes de compresseur par exemple.

-Philippe
 
dubleu
dubleu
Compagnon
1 Fev 2016
4 029
jolie restauration

par contre le GV2 pas trop çà place il dois être protégé des projection

un bouton stop champignon et recomandé
 
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