Quille de départ à la retraite

guillaume_martin
Nouveau
13 Février 2007
20
Lille
  • Auteur de la discussion
  • #1
Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer une quille de départ à la retraite.

Laiton, diamètre 55, longueur 320.

C'est un travail d'équipe du lycée Baggio, chacun ayant apporté un peu de ce qu'il sait faire.

 
Domingo57
Compagnon
28 Juin 2008
536
Munster, 57
Salut, ça a l'air d'être une sorte de tradition que je ne comprend pas le sens. Dans ma section, un élève en à fait une pour un collègue qui partait lui aussi à la retraite. Quelqu'un pourrait m'expliquer d'où viens le fait d'en offrire une pour le départ en retraite. :oops:

En tout cas, c'est des superbes réalisations...
 
RISBOURG
Nouveau
10 Novembre 2008
8
Pas-de-calais
La quille est une tradition bien française qui tend à se répandre aujourd'hui dans les entreprises pour marquer les départs en retraite.
En ce jour du 11 novembre on ne peut ignorer la valeur symbolique qu'elle avait chez les militaires des années 1900.

DSCN8315-4.jpg
[div=initial][arrow]Encore une petite quille...[/arrow][/div]
 
SULREN
Compagnon
27 Janvier 2009
2 744
FR-31 Communauté des Hauts Tolosans
Bonjour,

Histoire d'entretenir la conversation je vais dire le contraire de ce qui a été dit précédemment. :wink:
Le navire qui ramenait les bagnards s'appelait La Quille, parce que "prendre ses quilles" voulait déjà dire partir dans la langue française et c'est cela qui a donné son nom au navire et pas le contraire.

Dans le lien donné par Tourblanche on lit :
La Quille était, à la fin du XIX ème siècle, le bateau ramenant en France métropolitaine les forçats libérés du bagne de Cayenne. "Avoir la Quille" signifiait alors "être libéré". Dès le début du XXème siècle, la tradition de la quille symbole de libération atteint le monde militaire ; le terme se concrétise par une quille en bois de taille variée.
On parle de la fin du 19e siècle.

Mais dans le grand dictionnaire de la langue française on lit:
Prendre son sac et ses quilles. Se sauver, partir promptement, très vite. Le condamné qu'on attendait était un de ces gredins d'ex-nobles (...) au premier vent de la Révolution, n'avait-il rien de plus pressé que de prendre son sac et ses quilles, et de filer à l'étranger (BALZAC, Œuvres div., t. 1, 1830, p. 502).
Si par ma faute il allait t'arriver plus de mal, je pourrais bien prendre mon sac et mes quilles et ne reparaître au Malpas de mes jours (FABRE, Mlle de Malavieille, 1865, p. 281).
On parle là du milieu de 19e siècle, c'est donc antérieur à la proposition précédente.

Alors! Que faut-il en penser?
 
La dernière réponse à ce sujet date de plus de 6 mois
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