Les brise-copeaux de forets, ça existe déjà. Mais on ne les fait pas comme ça. On met des coups de meule dans les arêtes tranchantes sur des rayons differents pour chaque arête. Ainsi, les copeaux sont moins larges et se degagent mieux. Ça ne semble pas avoir conquis le marché sauf pour les langues d'aspic.
Une autre technique employée sur les gros forets (40 et plus) consiste à faire des pointes à double pentes. Ça renforce l'outil et ça fragmente mieux les copeaux.