la dégau et la toupie sont deux belles "cochonneries" capable du meilleur et du pire, il ne faut pas oublier la mortaiseuse à bédane et à chaine. ( bourrage broutage casse de bédane éjection mouvement de pièce mal bridé )
sur la dégau le plus gros risque vient du fait que l'opérateur est facilement amené à placer ses mains pratiquement à la verticale du rotor lorsqu'il présente une pièce à plat. Si le rotor éjecte la pièce les doigts peuvent toucher les fers.
En toupillage pour une personne expérimenté le risque vient majoritairement de l'éclatement et léventuel projection d'une pièce de bois devant le rotor. tenue à la main le choc est extrêment violent sur une machine à arbre de 50
Il faut aussi savoir être raisonnable sur les passes matière, et toujours veiller à l'état du bois présenté.
L'outil peut également casser mais c'est un risque nettement plus rare avec les massif affutable et les portes plaquettes.
pour moi les fers plats sont bon pour le musée et à utiliser de façon totalement exceptionnelle.
l'arbre doit toujours être cartérisé !
il est intéréssant d'utiliser les guides à lamelles qui accentue la précision et réduisent le risque d'accident ( déviation du bois )
notament avec un entraineur
Les accidents arrivent souvent quand les outils coupent mal aussi, l'opérateur se met en situation d'effort annormal face à la machine
ça chauffe ça broutte ça serre ça dégage ça bloque le moteur si petit ou ça éclate
Il faut également parler de l'inadaptation d'une denture d'outil à une dureté/densité de bois !
une grosse denture de débit pour résineux va poser problème dans une essence dure tel que le chêne, le noyer