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quel degré d'humidité pour éviter la rouille ?

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ilfaitvraimentbeau
  • Date de début Date de début
On trouve encore d'anciennes pièces, comme par exemple les kits coup de fouet pour moteur Renault Frégate : extérieur : toile paraffinée, puis papier kraft, emballage, et enfin les chemisess avec les piston et les axes dans une graisse très épaisse, et les boîtes de segments à part. Ca a été emballé il y a 70 ans (pour les moteurs 668 et plus de 67 ans pour les moteurs 671), et ça n'a pas bougé. Il me reste des mécanismes d'embrayage pour camions R2087 : idem : pas une pique de rouille...
 
J'avais des craintes en m'installant à Nice, mais pas de soucis. Actuellement, il y a 60-65% d'humidité.
Et rien au niveau des pièces métalliques. Je dois ajouter que mes machines sont copieusement huilée.
Bonjour, huile de vaseline également ?
 
En plus quand il y a de la toile très épaisse , avec une grosse épaisseur de cire , quand ç'est bien pressé , ça fait parfaitement étanche
 
Je possède un Trotec dans mon sous-sol et depuis je n'ai plus aucun soucis.
Je descend parfois à 53 % d'humidité avec le déshumidificateur au minimum.

20260129_204055.jpg
 
14.5° T'en a de la chance, je ne dépasse pas 7° en ce moment, mais je suis sur que d'autres sont bien plus bas.
 
Où qu'il est le Trotec ?

Aachen => Marne la Vallée (520 km) => : 09H03 minutes (DHL)
Marne la Vallée => Rouen (150 km) => 03H00 (DHL)
Rouen => chez moi (37 km) (livraison prévue mardi 03) => 5 jours (Colissimo) :lol:

J'exagère : j'aurais pu l'avoir hier (soit 3 jours pour 37 km), si le chauffeur avait décroché quand je l'ai rappelé (x2) (ou s'il avait pris connaissance de mon message)
 
Dernière édition:
Bonjour

J’ai parcouru rapidement les bientôt 7 pages de cette discussion.

Pour ne pas imprimer et afficher dans le local le diagramme de la courbe de saturation ?

exemple-representation-diagramme-mollier.jpg


On comprend très bien le phénomène.

Et on voit immédiatement quelle température ou % d'humidité absolue ( mesurée par l’hygromètre ) il faudra viser pour rester inférieur à 100% d'humidité relative.

Ici si l’air ambiant du loxal est à une température de 20°C avec une humidité mesurée de 8% ;
la rosée se déposera sur une surface à 10°C.

Et on voit aussi que si la mesure de l'humidité augmente, de 8 à 20% , la rosée se déposera sur une surface à température plus élevée : 14°C....
 
Ici si l’air ambiant du loxal est à une température de 20°C avec une humidité mesurée de 8% ;
Sur ton diagramme, c'est 8g de vapeur pour 1kg d'air, et non 8%, pour l'échelle de l'humidité absolue, indépendante de la T° quand on fait référence à des masses. Nos hygromètres courants n'affichent que l'humidité relative, en % de saturation à une T° donnée.

Mais oui, c'est une démarche. Il faut positionner le point de T° et le % d'humidité extérieure, pour prédire à quelle % on arriverait à l'intérieur à une température plus basse, avant de ventiler le local avec de l'air extérieur.
 
Les 8 et 10 ne sont pas des pourcentage en humidité relative, il s'agit de l'humidité spécifique (absolue) en gr de vapeur par kg d'air. Valeur non indiquée par les hygromètres habituels.
 
tu veux dire "de 8 à 10%"
Je pense qu'il est plus cohérent, pour ce qui nous intéresse, d'expliquer le tracé pointillé noir par:

On voit aussi que, pour une même ambiante de 20°C, si la mesure de l'humidité relative augmente, de 50 à 70% , il faudra que les machines soient au moins à 14°C pour que la rosée ne se dépose pas sur elles.
exemple-representation-diagramme-mollier.jpg
 
Hello !

Réception de la bestiole il y a une heure sous une pluie battante (ça change... :roll: )
Gros carton : c'est presque un frigo (ben oui c'en est un, couillon...). Mon ancien appareil est un jouet à côté

20260203_110027.jpg


20260203_110052.jpg


Cette référence est livrée pré-montée, sauf la poignée (sur les modèles plus petits, il faut monter les roues et 2 ou 3 bricoles).

Déballage : ça en impose !!! :eek: les roues font 255 mm de diamètre : pas mal !!!
4 boulon inox sont prévus pour fixer la poignée, via des inserts filetés

20260203_111500.jpg


La machine est installée "à l'arrache" au milieu du bordel (5 jours au lit, le dos coincé...), pas vraiment à sa place optimale : on va déjà voir ce que ça donne...

20260203_114351.jpg


20260203_114414.jpg


Mise en route : c'est un peu bruyant... et ça souffle pas mal via un évent sur le côté.
Je viens de le brancher (11H45), il y a un peu plus de 80% d'humidité dans l'air (dehors, la pelouse est un lac...), et il fait environ 12° à l'intérieur.

20260203_110240.jpg


20260203_114550.jpg


Demain je reçois l'hygrostat pour le ventilateur
Vendredi celui du déshumidificateur.

A première vue, c'est pas du matos de Mickey... : ça m'a l'air bien :-D
@ suivre
 
L’énergie ainsi ajoutée à la vapeur s’ajoutant à celle à céder pour qu’elle puisse se condenser.
Cette explication est un peu tordue, elle mélange cause et effets.
Il faut simplement dire que si on chauffe l'air on s'éloigne de la saturation
pour ma part l'approche de philippe est originale et me plait bien, même si ce que dit dudulle est vrai.

Un même phénomène vu sous des angles différents.....
 
pour ma part l'approche de philippe est originale et me plait bien, même si ce que dit dudulle est vrai.

Un même phénomène vu sous des angles différents.....

Ce n’est pas faux, mais la formulation est un peu alambiquée. Elle parle d’énergie "à céder pour condenser" et de "s’éloigner de la saturation" de manière abstraite, ce qui peut embrouiller le lecteur : on dirait qu’il faut accumuler de l’énergie pour condenser, alors qu’en réalité, c’est le simplement refroidissement qui provoque la condensation, et la quantité d'énergie "présente" dans le flux (qu'on appelle enthalpie) découle de la composition et température du flux. C'est pour ça que je parlais d'inverser cause et effet plus haut.

On peut le dire plus clairement : quand on chauffe de l’air humide, on augmente l’énergie cinétique des molécules d’air et de vapeur d’eau (on ne chauffe pas que l'eau). À température plus élevée, l’air peut contenir plus de vapeur avant d’atteindre la saturation, donc l’humidité relative diminue. Pour que la condensation se produise, il faut ensuite refroidir le mélange jusqu’à la température de rosée. Autrement dit, chauffer l’air humide éloigne simplement le mélange de la saturation, sans changer la quantité de vapeur présente.
 
J'ai eu pendant quelques années un déshumidificateur par adsorption à disque de résine qui fonctionnait bien avec une consigne d'humidité relative et 3 vitesses. Le problème était de vider régulièrement l'eau dont une partie était recyclée en eau distillée pour le repassage.
J'avais fini par bricoler un réservoir annexe. Je ne l'ai pas remplacé pour autant.
 
Bonjour
Si j'en mettais quelques-uns autour de la baraque, je passerais instantanément du climat pluvieux de merde actuel à celui de la Côte d'Azur au mois d'août
Je dirai un climat sec mais toujours pas le moindre rayon de soleil.
Il faut ajouter un soleil artificiel à tous ces trotec.
Plus simple : Déménage.
Luc
 
Carrément :smt055 !

Si j'en mettais quelques-uns autour de la baraque, je passerais instantanément du climat pluvieux de merde actuel à celui de la Côte d'Azur au mois d'août :tumbsupe:
:lol: :lol: :lol:

J'ai vidé le bac après 18H00 ce soir par sécurité : environ rempli au tiers (capacité 9.5 L), après 06H20 de fonctionnement à 12°
On verra demain...
 
Hello,

Petit bilan après un fonctionnement cumulé de 20.8 heures :

20260204_084137.jpg


Extraction : 10 litres (environ, peut-être un peu plus)

Ci-dessous le réservoir ce matin à 09H00 (vidangé à 18H00 hier soir)

20260204_083715.jpg


Taux d'humidité (hier à 12H00 versus ce matin à 09H00)
La T° a baissé de 2 degrés (il a gelé dehors cette nuit et la machine génère du froid entre les cycles de dégivrage
A propos de ceux-ci : je ne sais pas combien il y en a eu

20260203_110240.jpg
20260204_083625.jpg


A noter qu'il faut considérer ce taux comme étant localisé (j'ai orienté le flux d'air en sortie de condenseur, vers les machines).
Dès que j'aurai reçu l'hygrostat pour le ventilateur, j'installerai celui-ci à l'opposé du déshumidificateur, et à environ 5m de la porte en pignon ; soit une distance d'environ 8 à 9 mètres entre les 2 appareils. On verra après quelques jours, où positionner ceux-ci de manière pérenne.

Cet appareil est plutôt bien conçu : le bac est une sorte de jerrican muni d'une poignée (l'ancien c'était une simple cuvette qui faisait qu'en sortant une fois plein, on en mettait partout... / La trappe d'accès au bac tient fermée par des aimants, et surtout elle tient aussi en position relevée, ce qui évite d'avoir les mains encombrées pour retirer le tuyau de vidange et sortir le bac. : bien joué !

20260204_084053.jpg
20260204_084058.jpg


Reste le bruit : en ajoutant le (gros) ventilo, ça va ressembler à un hangar avion... (ça va changer des playlists habituelles..., mais c'est pour la bonne cause ; alors :-D)
 
La T° a baissé de 2 degrés (il a gelé dehors cette nuit et la machine génère du froid entre les cycles de dégivrage
Le froid généré est local, sur l'évaporateur, là ou la vapeur ambiante se condense. Il y a transfert de chaleur sur la partie chaude, le condenseur du gaz frigorigène. Et les deux sont présents dans le local, contrairement aux groupes de climatisation où la chaleur est évacuée en dehors du local.

En fait, le bilan moyen est de la production de chaleur dans le local, correspondant à la puissance électrique consommée par l'appareil.

Merci pour ton bilan en cours.
 
Dernière édition:
En fait, le bilan est de la production de chaleur dans le local, correspondant à la puissance électrique consommée par l'appareil.

Pour moi , la production de chaleur comprend les pertes thermiques du moteur électrique et celle du compresseur puisque une fraction de l'énergie mécanique sert à transférer des calories de la partie froide à la partie chaude. Le bilan énergétique n'est pas simple.
C'est un peu le défaut de ces systèmes en été qui ont tendance à échauffer le local quand on recherche la fraicheur. C'est le cas du système à adsorption qui réchauffe l'air en sortie. Je me demande si une petite clim réversible air-air en mode déshumidification n'est pas une alternative avec l'avantage de pouvoir climatiser l'atelier en été comme en hiver mais il y a le travail d'installation.
 
Dernière édition:
Merci pour le retour d'expérience :smt041 !

le bac est une sorte de jerrican muni d'une poignée
Tu as peut être possibilité de raccorder l’appareil à un réseau d'évacuation pluviale, ou eaux usées ?

Reste le bruit
En régime établi l'appareil n'aura sans doute pas besoin de faire fonctionner l’appareil en permanence.

Tu pourras vraisemblablement l'arrêter quand tu seras présent. A condition de ne pas oublier de le remettre en marche en partant :-D
 
Dernière édition:
14H45... on a perdu 2% (ou gagné !!!)

A la louche la machine a extrait environ 11 litres en 24 heures (peut-être un peu plus), et au cumul sur 26.8 heures, on est à +/- 13 litres à 10/12°
C'est toujours ça de moins dans l'air... / L'été je vais pouvoir remplir une piscine en 12 heures (même avec un air moins saturé) :lol:
Je le vois avec la purge automatique du compresseur...

20260204_144208.jpg
20260204_144140.jpg


Ca continue de baisser doucement... / j'ai orienté la soufflerie à l'opposé des machines (normalement ça devrait remonter)

20260204_144305.jpg


Pour l'hygrostat (voire les deux) : 2 messages de la poste : "La Poste a rencontré un problème avec votre colis... :roll:
 
Dernière édition:
Merci pour le retour d'expérience :smt041 !
Service !!! :wink:
Tu as peut être possibilité de raccorder l’appareil à un réseau d'évacuation pluviale, ou eaux usées ?
C'est prévu, dès que j'aurai rangé le binz, et trouvé un emplacement définitif pour l'appareil
En régime établi l'appareil n'aura sans doute pas besoin de faire fonctionner l’appareil en permanence.

Tu pourras vraisemblablement l'arrêter quand tu seras présent. A condition de ne pas oublier de le remettre en marche en partant :-D
Oui, j'espère qu'une fois la consigne atteinte (quand j'aurai reçu l'hygrostat), ce sera moins l'usine (enfin ça va : ce n'est pas non plus le décollage d'Ariane V :mrgreen: )
 
Le froid généré est local, sur l'évaporateur, là ou la vapeur ambiante se condense. Il y a transfert de chaleur sur la partie chaude, le condenseur du gaz frigorigène. Et les deux sont présents dans le local, contrairement aux groupes de climatisation où la chaleur est évacuée en dehors du local.

En fait, le bilan moyen est de la production de chaleur dans le local, correspondant à la puissance électrique consommée par l'appareil.

Merci pour ton bilan en cours.
De nada !
Merci pour l'explication
:smt041
 
Dommage , j'ai loupé cette discussion très intéressante :sad:
Ces déshumidificateurs sont utiles mais ils y a aussi les bonnes pratiques pour éviter la rouille surtout pour les accessoires confinés dans des boites ( par ex. les pinces ER32 qui rouillent facilement )
Quand la température baisse à la suite d'un coup de froid après une période chaude et humide, l'air confiné dans les boîtes de rangement reste humide et la température atteint le point de rosée dans les boites. C'est pourquoi , je laisse les boîtes d'outillage et d'appareils de mesure toujours ouvertes.
Pour les machines, quand un coup de froid arrive après une période douce et humide, la température du métal est plus élevée que celle de l'air et s'écarte du point de saturation. Le déshumidificateur n'est pas utile à mon avis pendant le coup de froid. Par contre quand le redoux arrive après une vague de froid, l'air devient plus humide, le métal est toujours froid et sa température a des chances d'être plus basse que le point de rosée. C'est à ce moment-là que le déshumidificateur devient utile.
Malheureusement, nous avons actuellement des vagues de froid et de redoux qui se suivent tous les 8 jours et maintiennent un décalage permanent entre la température de l'air et celle de nos chères machines.
 
Dernière édition:
Dernière vérif pour aujourd'hui :

J'avais raison : en réorientant le flux d'air, après seulement 3 heures l'indicateur est remonté à presque 70%...
Ne pas oublier qu'on est sur un volume d'un peu plus de 500 m3 à traiter + l'humidité structurelle du doublage en panneaux de particules non hydrofuge
(j'aurais eu les thunes et des participations chez ENEDIS, j'aurais mis 2 appareils...)
J'espère malgré tout qu'en fonctionnement d'entretien, une fois la consigne atteinte, il sera suffisant.

Une remarque toutefois : il me semble que l'odeur est différente et je n'ai plus cette désagréable impression de respirer au-dessus d'un inhalateur.
Mais peut-être est-ce l'effet placebo...
 
Par contre quand le redoux arrive après une vague de froid, l'air devient plus humide, le métal est toujours froid et sa température a des chances d'être plus basse que le point de rosée. C'est à ce moment-là que le déshumidificateur devient utile.
Malheureusement, nous avons actuellement des vagues de froid et de redoux qui se suivent tous les 8 jours et maintiennent un décalage permanent entre la température de l'air et celle de nos chères machines.
Oui c'est effectivement le cas en ce moment les T° font le yoyo et en plus il flotte (du moins en Normandie, où comme chacun sait : "il fait beau plusieurs fois par jour...." (quoique ... aujourd'hui il a fait très beau :-D )
 

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