• Rejoignez notre communauté d'amateurs et de professionnels – C'EST GRATUIT !

    L'inscription ne prend que 30 secondes. En tant que membre, vous pourrez :

    • Obtenir des conseils d'experts sur vos défis d'usinage, vos anciennes machines.
    • Rester dans la conversation grâce aux notifications instantanées.
    • Des réductions exclusives de la part de nos partenaires.
    Continuer avec l'Email

Général MYFORD - Débrayage avance automatique

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ilfaitvraimentbeau
  • Date de début Date de début

ilfaitvraimentbeau

Compagnon
Bonjour,

Il y a quelques années je m’étais amusé à fabriquer un système de débrayage d’avance auto pour mon Myford S7. Plus pour le plaisir de concevoir un appareil que par nécessité, et je ne m’en suis jamais servi. Je viens de le retrouver en rangeant l’atelier, et je me suis demandé s’il est fiable, si sa répétabilité est bonne.
Pour le savoir j’ai fait des tests en mesurant la distance à laquelle le débrayage se produit d’un repère fixe. Ce sera entre un outil en place et un cylindre vissé sur le bras d’une base magnétique. Cette distance est mesurée au moyen de jauges d’épaisseur.
J’ai fait douze essais et la distance est comprise entre 0,55 et 0,60 mm. Un vingtième de millimètre pour un truc bricolé, ce n’est pas trop mal. Je ne connais pas les valeurs avec un système commercial, par exemple sur un Crouzet 125. A l’avenir je pense que je vais donc me servir de cet appareil.
Merci pour votre attention.







 
Sans doute bien supérieur et reproductible par rapport à une action manuelle

Je n'ai pas pensé à mesurer la réactivité et la reproductibilité du système intégré au Lesto, mais dans mon souvenir elle était très bonne. Normal, le système était fait pour, de base très similaire à la conception d'une gâchette/percuteur sur une arme à feu.
La noix était enclenchée en appuyant contre un ressort et verrouillée en place par une gâchette. Le contact avec la butée mobile positionnée provoquait la libération du verrouillage et le dégagement de la noix sous l'action du ressort, bien plus vif qu'une action manuelle.
 
Sur le Crouzet VMB10 le système est très précis.
Avec le S7, si on veut un système efficace il faut se fabriquer l'embrayage de Graham Meek décrit dans son bouquin, il y a les plans et c'est du métrique !
Les butées coulissent sur une tige de 6 mm derrière le banc qui actionne le mécanisme qui s'insère à la place du levier d'inversion de sens de la VM.
Il permet bien sûr d'arrêter le chariotage en un point précis mais il permet surtout de fileter en métrique en inversant le sens de déplacement du trainard en marche, et de retomber dans le pas.



 
Bonjour,

Dommage pour moi de ne pas saisir comment ces systèmes que vous exposez fonctionnent.
Pour celui de @ilfaitvraimentbeau il y a action sur le levier d'embrayage des demi-noix de la vis mère. Les photos montrent le levier en position haute, je ne vois pas ce qui permet de le lever en fin d'usinage.
Idem pour le décrabotage de la lyre, évoqué par @Elvin

J'avais regardé de mon côté, ayant été amené à utiliser celui classique du Vuilleumier, avec butée déplaçable sur la barre de chariotage, agissant en fin de course par poussée du trainard qui débraye alors la friction conique d'entrainement de la barre. Système qu'on retrouve sur pas mal de tours d'outilleurs, répétitif dans le dixième.

Avec un crabotage sur vis mère, il faut que le système soit rapide.
Un dispositif intéressant se trouve sur certains petits Lorch. Ressort bandé par levier sur le levier, libéré par un système type arbalète :


Une vidéo sur un Myford ou l'auteur montre que ça marche bien mais se garde de détailler la tripaille :

++++
 
Idem pour le décrabotage de la lyre, évoqué par @Elvin

Il y a 2 pignons de 30 dents qui tournent en sens inverse, ces pignons comportent chacun un crabot.
Entre ces pignons, il y a une pièce avec une gorge semi-circulaire sur chaque face où le crabot des pignons peut glisser jusqu'en fin de gorge, la pièce centrale est alors entrainée en rotation dans un sens ou dans l'autre.
Cette pièce centrale comporte une rainure sur la tranche où vient se loger une fourchette pouvant se déplacer à droite ou à gauche pour choisir le sens de rotation. La position médiane de la fourchette et de la pièce intermédiaire est le point mort, pas d'entrainement de la VM.
La pièce intermédiaire est solidaire de son axe en rotation par une clavette mais avec un jeu suffisant pour permettre le déplacement latéral d'un pignon à l'autre, cet axe se prolonge vers l'arrière et reproduit la configuration d'origine où l'on installe le pignon primaire désiré ( 24, 33, 34, 21 dents ... )
La commande de la fourchette se fait manuellement avec un levier en façade, gros changement par rapport au montage d'origine, il devient possible d'arrêter et de changer le sens de rotation de la VM en marche
La fourchette est aussi commandée par un levier à l'arrière sur lequel est fixé une tige qui passe derrière la poupée fixe puis le banc et qui sert à positionner des butées afin d'arrêter le trainard dans les 2 sens.
 
Merci pour cet effort de rédaction, mais je ne comprends toujours pas. Ne voulant pas en rester là, où puis je trouver des schémas ? Dans un bouquin de Georges Thomas ?
 

Sujets similaires

I
Réponses
10
Affichages
4 277
p-mick
P
D
Réponses
0
Affichages
12 028
david-74
D
P
Réponses
131
Affichages
4 820
Elvin
E