quand on voit la simplicité et la fiabilité du montage du moteur pilote (sans électronique)
Pour autant ce n'est pas une solution sans contraintes
.
- Il faut tout d'abord se procurer un gros moteur, de puissance notablement supérieure à la somme des moteurs que l'on se propose de commander, et à priori tous les moteurs ne conviennent pas de la même manière. Certains donnent de bons résultats, d'autres moins.
- Il faut lui adjoindre des condensateurs dont la valeur est empirique et demande de faire
une série d'essais fastidieux. Si on veut la version complète du montage il faut des condensateurs de RUN, de BALANCE, et PFC, les trois groupes à ajuster. Évidemment, plus on fait d’essai fastidieux, plus on a de chances de faire une connerie. Et là on est en direct sur le secteur.
- Il s'agit d'un montage approché, on ne reconstitue pas du vrai triphasé, mais un triphasé approché, déséquilibré. Qui plus est, le déséquilibre n'est pas le même à vide et en charge. On peut se retrouver avec des surtensions selon les valeurs des condensateurs utilisé.
Exemple: ici 426 et 436 V au lieu de 380. Il faut commencer à faire gaffe.
- Si on veut une sortie triphasé 380 V, quand même plus pratique si on ne veut pas modifier les machines, et plus tard les rendre directement compatibles du réseau 380 V, il faut lui adjoindre un transformateur ou autotransformateur élévateur 220 V vers 380 V. Parfois c'est obligatoire, typiquement pour les moteur Dahlander mono-tension 380V.
En comparaison, le montage à moteur tampon est objectivement plus simple à mettre en œuvre par quelqu'un qui n'est pas expert du domaine. Par contre il faut se procurer un variateur. Aujourd’hui ce n'est plus trop un problème.
Après c'est à chacun de voir ce qu'il préfère
.