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Ce fut pire, avant la CAO, pour les définitions complexes non cotées sur les plans de forme définis par une succession de sections 2D. Cela date de la "marine en bois", mais était encore en usage jusqu'au début des années 80.Et attention a la prise de cote sur un fichier , bien zoomer pour l'accrochage de la cote sur les faces ou les axes ( un chanfrein non épargné peu être la cause d'erreur de cotation ) .
Vu l'expérience que tu as dans le domaine auto, n'as tu pas un plan à nous montrer pour voir de quoi il retourne quand tu parles de "cotation fonctionnelle qui accorde cette liberté maximum de tolérances en respectant la fonction" ?......plutôt que de se pencher sur de la cotation fonctionnelle, rébarbative mais accordant la liberté maximum de tolérances en respectant la fonction. Cette dernière démarche est encore d'actualité dans par exemple le domaine automobile, pour contenir le coût d'achat de pièces au juste nécessaire.
Bonsoir,il y a incompréhension sur l'appellation "cotation dimensionnelle allégée ou simplifiée".
Tout d'abord je parle des plans de définition, pas des plans méthodes (usineur) ni des plans de contrôle.
[...]
La "cotation dimensionnelle allégée ou simplifiée": Je parle ici, de ne pas apposer au plan une cote dimensionnelle ayant la tolérance générale et n'étant pas un maillon de chaine de cote fonctionnelle. Un bon exemple: les chanfreins ou congés pour rester simple. Mais cela est aussi valable sur certaines épaisseurs.
Cela écarte donc aussi toutes les réponses mentionnant qu'il manquerait des informations sur ce type de cotation: Tout est parfaitement défini, je peux vous expliquer si besoin comment trouver l'information.
Tout d'abord je parle des plans de définition, pas des plans méthodes (usineur) ni des plans de contrôle.
Il y a plusieurs niveaux de plans dédiés à un usage particulier, tous aussi réels.Parce qu'à vrai dire, je n'en ai jamais vu dans le monde réel (le mien en tout cas)
La Fao n'est pas forcement utilisé par tous les usineurs.Houa! toutes ces réponses en qq heures, merci à vous, super forum actif.
J'écarte toutes les réponses parlant d'absence de plan, car nulle part j'ai fait mention de cela bien évidemment, la cotation 3D est un autre sujet.
J'écarte aussi les réponses parlant de surfaces complexes ou courbes que je n'ai pas mentionné non plus. Je précise donc au cas ou que je souhaite restreindre la question à des formes simples.
J'ai vu passer que cela vient de l’aéronautique et l'automobile, en effet cela est bien pratiqué chez eux (pas systématiquement). Je pensais que cela ne se limitait pas à ces secteurs étant donné le gain apporté, mais ce n'est peut être pas le cas.
Cependant, je m'aperçois qu'il y a incompréhension sur l'appellation "cotation dimensionnelle allégée ou simplifiée".
Tout d'abord je parle des plans de définition, pas des plans méthodes (usineur) ni des plans de contrôle.
Ces plans sont en effet le cahier des charges de l'usineur et éventuellement le "contrat" entre les deux parties s'il n'y a pas un contrat commercial au dessus.
La "cotation dimensionnelle allégée ou simplifiée": Je parle ici, de ne pas apposer au plan une cote dimensionnelle ayant la tolérance générale et n'étant pas un maillon de chaine de cote fonctionnelle. Un bon exemple: les chanfreins ou congés pour rester simple. Mais cela est aussi valable sur certaines épaisseurs.
Cela écarte donc aussi toutes les réponses mentionnant qu'il manquerait des informations sur ce type de cotation: Tout est parfaitement défini, je peux vous expliquer si besoin comment trouver l'information.
J'avais donc dans l'idée qu'avec une CN et de la FAO il était possible de réaliser ces cotes sans travail supplémentaire pour l'usineur... d’où ma question, car je ne suis pas usineur mais très bon concepteur.
Comment actuellement je ne sais pas. Mais le résultat est ci-dessous, et ça ne me surprend pas :Je serais curieux de savoir ce qu’on enseigne actuellement à ce sujet
J'ai de plus en plus de client, en mode je lui file un 3D il va se débrouiller, carrément chiant !
Je suis complètement perdu
Moi de mon temps il y avait un dessin papier . Ce dessin définissait TOUT ce qui était utile pour exécuter une pièce et ne prêtait pas à contestation
Il était utilisé pour toutes sortes d’usinages traditionnel ou CN
Je n’ai connu que cette façon de faire … et qui correspond (d’après ce que j’ai compris ) à la demande de certain sous traitant
Je l’ai déjà dit , je me répète je ne comprends pas cette nouvelles façon de « cotation allegé » qui , àmon avis ; ouvre la porte à toutes les possibilités d’interprétations . Et je comprends les sous traitants , sui travail en CN ou en tradi qui veulent des plans comme avant
Je serais curieux de savoir ce qu’on enseigne actuellement à ce sujet
A tient j’y pense comment font les achitectes pour définir une construction , estce qu’ils utilisent la cotation allégée .. à mon époque c’était pratiquement le même genre de cotation
Je suis carrément d'accord avec toi, mais j'imagine que comme a l'atelier, le "boulot" de trois est confié a un. Mais le résultat c'est que je trouve que dans certaines entreprise c'est bâclée, voir plus ... (c'est pas le cas partout, j'ai aussi des jolies plan, bien coté ect, mais aussi des belles bouses ...)C'est quand même surprenant d'entendre qu'un dessin de definition de piece totalement côté réalisé en CAO consomme du temps.
Autrefois, on cotait tout à l'encre de Chine sur du calque et chaque fois qu'on avait oublié une cote c'etait un vrai bazar pour la rajouter sur le plan sans qu'il y ait des traits qui se croisent de partout. On y arrivait presque, quitte a ajouter des vues à la main, bien sûr. Mais souvent il y avait de grands moments de solitude derriere la planche a dessin.
Et il y avait toujours le patron du service avec son put... de crayon gras qui venait le vendredi soir te pourrir le week-end en disant "vous êtes cher" mettez-moi une vis de 8 à la place de celle de 10. "On a toujours mis des vis de 8 et personne ne s'est jamais plaint." Et Hop, un gros trait de crayon bien degueulasse en travers de ton A0.
" Oui monsieur. Je fais ça avant le week-end monsieur. "
Maintenant Catia V5 (c'est le dernier logiciel que j'ai utilisé, la V6 ne semblant pas vraiment acceptée à l'epoque) te permet de deplacer les cotes qui t'embêtent d'un coup de souris, il calcule les nominaux, il met les tolerances, en automatique, il te dessine autant de vues. coupes, sections qu'un curé pourrait en bénir en trois clics et se serait devenu trop difficile ?
Vu l'ambiance, je ne suis pas fâché d'être à la retraite, même si je regrette les nuits passées à l'atelier avec les prototypistes à imaginer des solutions pour sortir bonnes des pièces réputées "infaisables". Mais comment ferait-on pour définir une gamme de fabrication si on ne connait pas les surfaces à privilegier au détriment des autres ?
Mon RETEX.Maintenant Catia V5 (c'est le dernier logiciel que j'ai utilisé
Je suis d'accord avec ça. Se servir d'une planche à dessin, entre régler l'équerrage des règles, la maîtrise du compas, de la gomme et des Rotrings, le temps d'apprentissage de l'outil était court. La CAO suivant l'usage envisagé c'est beaucoup plus de temps, qui n'est plus disponible pour apprendre autre chose.Ça m'a laissé l'impression que pour servir ce logiciel on formait plus les techniciens et même les ingenieurs à la pratique du logiciel qu'à la conception mécanique.
Je suis complètement perdu
Moi de mon temps il y avait un dessin papier . Ce dessin définissait TOUT ce qui était utile pour exécuter une pièce et ne prêtait pas à contestation
Il était utilisé pour toutes sortes d’usinages traditionnel ou CN
Je n’ai connu que cette façon de faire … et qui correspond (d’après ce que j’ai compris ) à la demande de certain sous traitant
Je l’ai déjà dit , je me répète je ne comprends pas cette nouvelles façon de « cotation allegé » qui , àmon avis ; ouvre la porte à toutes les possibilités d’interprétations . Et je comprends les sous traitants , sui travail en CN ou en tradi qui veulent des plans comme avant
Je serais curieux de savoir ce qu’on enseigne actuellement à ce sujet
Très bon exemple !Je pense qu'on est nombreux ici à aimer les beaux plans papier et à avoir cette culture... Mais je suis pour ma part curieux de mieux comprendre ce dont parle FlorentPhilip, pour voir à quels usage cela pourrait éventuellement correspondre.
Je pense à au moins un domaine où un type de cotation très minimaliste est utilisée, avec un ficher numérique sert à définir la pièce: la découpe laser 2D (ou jet d'eau, ou plasma...) de tôles. La plupart du temps, on fourni un fichier vectoriel (par exemple un .dxf) avec une seule cote (la plus grande, pour être certain de ne pas avoir d'erreur d'échelle) et le découpeur utilise directement ce fichier. Ça ne s'applique clairement pas à tout (et la question des tolérances est parfois douteuse...) mais c'est massivement utilisé dans l'industrie. En chaudronnerie, les 2/3 du temps de travail autrefois dédié au traçage et à la découpe a été remplacé ainsi.
Oui bien sûr , mais si je ne me trompe pas ç’est un tracer en 2 D qui va être utilisé pour p une découpe … ça n’a rien à voir avec une définition d’une pièce complexe en 3 D , par exemple bloc moteurJe pense qu'on est nombreux ici à aimer les beaux plans papier et à avoir cette culture... Mais je suis pour ma part curieux de mieux comprendre ce dont parle FlorentPhilip, pour voir à quels usage cela pourrait éventuellement correspondre.
Je pense à au moins un domaine où un type de cotation très minimaliste est utilisée, avec un ficher numérique sert à définir la pièce: la découpe laser 2D (ou jet d'eau, ou plasma...) de tôles. La plupart du temps, on fourni un fichier vectoriel (par exemple un .dxf) avec une seule cote (la plus grande, pour être certain de ne pas avoir d'erreur d'échelle) et le découpeur utilise directement ce fichier. Ça ne s'applique clairement pas à tout (et la question des tolérances est parfois douteuse...) mais c'est massivement utilisé dans l'industrie. En chaudronnerie, les 2/3 du temps de travail autrefois dédié au traçage et à la découpe a été remplacé ainsi.
Une majorité restreinte à un milieu particulier ou à une famille de métier. C'est en ignorer d'autres, et leurs exigences tout aussi particulières.Très bon exemple !
Et ca ne pose pas beaucoup de pb à la tres grande majorité.
Voilà. Du gré à gré. Sachant que c'est le concepteur qui est le seul à savoir identifier ce qui est géométriquement critique sur la pièce à obtenir.Mais c'est vraiment a convenir avec le sous traitant ...
Un très bon concepteur doit avoir la connaissance du potentiel de ses fournisseurs.d’où ma question, car je ne suis pas usineur mais très bon concepteur.
de ce principe là, je suis du même avis que les usineurs, ça repart d'où ça vient quand il manque quelque chose.
Et d'autres qu'il faut savoir garder, malgré tout. Question de survie.Pour gagner de l'argent il y a des clients qu'il vaut mieux savoir perdre.
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