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Je suis un vieux cJe parle ici de plan ou l'on ne fait pas apparaître les cotes dimensionnelles en tolérances générales (n'appartenant pas à des chaines de cotes) qui sont alors déterminées par le 3D.
Un plan est un élément parmi d'autres d'un contrat, y compris pour la définition géométrique qui peut par exemple faire référence à des normes pour les tolérances et matériaux. Il peut être accompagné d'un plan de contrôle séparé.Un plan est un contrat entre un client et un fournisseur.
Quand tout est bien defini, si la piece ne fonctionne pas, il n'y a que deux cas possibles :
1) la piece correspond au plan, le client paye et se debrouille
2) la piece ne correspond pas au plan, le fournisseur se debrouille pour fournir une piece conforme s'il veut être payé.
Fournir un "draft" avec la cotation fonctionnel . Et sur celui ci , noter la tolérance général , le débit , et la matière etc.par exemple, si j'ai une pièce en 3d solidworks, et que à un endroit j'ai besoin de +0 -0.05 et ailleurs un +/- 1 me suffit, tu l'indiques comment dans la cao?
Je suis con …..complètement largué je n’ai jamais appliqué cette façon de procéder ….. il est vrai que ça fait plus de 20 ans que je suis à la retraite et je ne comprends pas comment on peut faire des pièces sans connaître les cotes, ne seraisse que pour les contrôlerUn plan est un élément parmi d'autres d'un contrat, y compris pour la définition géométrique qui peut par exemple faire référence à des normes pour les tolérances et matériaux. Il peut être accompagné d'un plan de contrôle séparé.
On ne peut plus aujourd'hui coter entièrement certains plans sur des formes complexes, issues de modeleurs CAO. La règle la plus souve…….
Dans l'esprit, la commande numérique c'est du copiage. Le "master" sculpté avec amour par les menuisiers modeleurs, avec ses congés de raccordement et des formes savantes non cotables simplement, c'est le fichier CAO.je ne comprends pas comment on peut faire des pièces sans connaître les côtes
Merci pour mes amis "modeleur " . Effectivement ils sont contribués a l'idée de la conception de la CAO . Malheureusement a leurs perte.Dans l'esprit, la commande numérique c'est du copiage. Le "master" sculpté avec amour par les menuisiers modeleurs, avec ses congés de raccordement et des formes savantes non cotables simplement, c'est le fichier CAO.
C'est presque impossible d'être exhaustif et univoque. On y tend seulement avec des retours d'expérience à ses dépens. L'implicite de bonne foi s'y substituait mais c'était "avant"Un plan ou toute autre spécification UNIVOQUE est le seul moyen de garantir l'obtention des attentes.
J'ai travaillé à l'ancienne avec eux, mais côté planche à dessin. Expérience enrichissante. Et oui, on a transformé les dessinateurs en modeleurs via la CAO.Malheureusement a leurs perte.
C'est même assez courant dans le monde réel de la grande industrie. Ne serait-ce que pour ne pas arrêter une usine, ne plus livrer, ou ne pas cafuter un lot de produit fini.L'industrie n'a pas pour habitude de jeter sans essayer de sauver au moins une partie de la valeur ajoutée.
Une autre époque, où on se reposait en confiance sur du savoir faire individuel reconnu.Sur ces plans on ne peu pas tout coter (ou tolérancer les cotes ) se serait illisible . C'était a l'expérience des compagnons d'établir les compromis fonctionnels de l'ensemble .
Un client demande une pièce fini et conforme , mais les autres exigence sur un moule est le transformateur plastique ou le mouleur car c'est a lui que la commande de la pièce est faite . Et c'est de la quantité et qualité demandé , que le moule est élaboré de ce fait sa complexité.Oui bien sûr dans certain métier ( mouliste par exemple ) l’important c’est la pièce fini le fabricant du moule n’a que quelque contrainte l’important c’est la pièce fini à la sortie du moule
Je suis bien d’accordEn ce qui concerne une cotation l'usineur n'a pas a deviner .
Tout à fait d'accord avec ça, et c'est vrai quelques soit le moyen (3D, 2D, texte descriptif...) mis en œuvre. On ne peut jamais "tout" décrire, et l'outil utilisé pour communiquer ne change pas le problème. Dans tous les cas, il me semble qu'il faut choisir les infos les plus importantes à mettre en avant.C'est presque impossible d'être exhaustif et univoque.
On ne parle plus de désaccord, à l'ère du politiquement correct. Il y a échanges entre les services techniques du donneur d'ordre et ceux du fournisseur, jusqu'à accord.Je me pose même la question : comment ça se passe quand les deux parties ( le fabricant et l’acheteur ne sont pas d’accord sur l’e produit fini
Le 3D ne définit qu'une enveloppe géométrique. Le 2D ou documents annexes définit textuellement ce que n'indique pas le 3D :la fois des bonnes raisons de vouloir de la 2D (pour éviter les ennuis).
De ce que j'avais compris, la tendance était de justement de pouvoir indiquer toutes ces infos directement sur le modèle 3D?Le 2D ou documents annexes définit textuellement ce que n'indique pas le 3D
- Matériau et caractéristiques.
- Traitement de surface.
- Tolérances.
- Etats de surface.
- Et toutes spécifications, ou documents annexes de références.
Il y a aussi l'évolution malheureuse de certains bureaux d'études. Il est assez confortable de ne pas coter et de balancer un 3D avec une tolérance générale arbitraire (souvent très serrée pour ne pas être emmerdé), plutôt que de se pencher sur de la cotation fonctionnelle, rébarbative mais accordant la liberté maximum de tolérances en respectant la fonction. Cette dernière démarche est encore d'actualité dans par exemple le domaine automobile, pour contenir le coût d'achat de pièces au juste nécessaire.Ou s'agit il de sociétés qui ne sont pas à la page ou bien que cela leur demande beaucoup plus de travail (dans ce cas pourquoi?)?
Ou encore d'autres raisons que j'ignore?
C'est possible, mais j'ai cessé mon activité professionnelle en 2016. Donc plus vraiment à jour.De ce que j'avais compris, la tendance était de justement de pouvoir indiquer toutes ces infos directement sur le modèle 3D?
Le 3D fait foi pour des formes générales, les mentions type cotes ou spécifications sont malgré tout prioritaires sur le 3D, quand elles existent.Pour des pièces à la forme alambiquée (matrices de cintrage avec de gros rayons, par exemple), on peut indiquer des cotes, mais pas moyen de les mesurer avec des outils traditionnels... Alors le 3D fait foi, avec une cotation d'enveloppe
Crise de nerfs assurée en tôlerie fine avec l'accrochage qui se fait toujours sur l'arête qui ne nous intéresse pas :DEt attention a la prise de cote sur un fichier , bien zoomer pour l'accrochage de la cote sur les faces ou les axes ( un chanfrein non épargné peu être la cause d'erreur de cotation ) .
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