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+1plan sans aucune tolérance
Mais peut-être que le plan mentionne la même tolérance pour toutes les cotes ?utilisé en production
Je crois que ça commence à venirparce qu'ils doutent en permanence de tout et surtout d'eux-mêmes. Le jour ou une IA saura faire ça on pourra vraiment se fier à elle
Pourquoi ?Le contrôleur garde bien sûr la validation finale et son expertise reste indispensable.
Pourquoi ?l'idée n'est pas d'avoir une IA qui décide à la place du professionnel, mais plutôt un assistant qui lui évite une partie du travail répétitif.
Parce qu'en contrôle certaines décisions ne reposent pas uniquement sur les informations présentes sur le plan. Il faut aussi comprendre le contexte de fabrication, la fonction de la pièce, les choix de mise en position, les moyens de mesure disponibles et parfois interpréter des exigences complexes.Pourquoi ?
l'objectif initial du projet est de s'attaquer à une perte de temps identifiée : reprendre manuellement un plan, relever les informations, les organiser et les reporter dans un support de suivi.Pourquoi ?
Il "suffit" de communiquer ces informations à la machine.certaines décisions ne reposent pas uniquement sur les informations présentes sur le plan. Il faut aussi comprendre le contexte de fabrication, la fonction de la pièce, les choix de mise en position, les moyens de mesure disponibles et parfois interpréter des exigences complexes.
OK. C'est donc une étape intermédiaire. Mais quand on est jeune il faut viser loinAujourd'hui, cette connaissance du terrain et la responsabilité associée restent du côté du professionnel qui valide que le contrôle réalisé est cohérent et pertinent.
Merci beaucoup pour vos retours très complet, c'est très intéressant d'avoir le point de vue de quelqu'un qui s'y connaît réellement.
C'est cette étape de préparation et de structuration de l'information que l'outil cherche à assister :
- lecture du plan ;
- identification des cotes et tolérances ;
- annotation automatique du plan ;
- création d'une base de contrôle exploitable ;
- génération d'un support de suivi.
Bonjour,Parce qu'en contrôle certaines décisions ne reposent pas uniquement sur les informations présentes sur le plan. Il faut aussi comprendre le contexte de fabrication, la fonction de la pièce, les choix de mise en position, les moyens de mesure disponibles et parfois interpréter des exigences complexes.
Aujourd'hui, cette connaissance du terrain et la responsabilité associée restent du côté du professionnel qui valide que le contrôle réalisé est cohérent et pertinent.
Rare cas où le tracé faisait foi et était un support contractuel. C'était valable pour les plans de forme, type architecture navale ou carrosserie automobile (ou éléments mécaniques de formes complexes ne pouvant être intégralement cotés). Ce n'est plus en usage depuis des décennies, les 3D issus des modeleurs CAO ont balayé tout ça.si le plan est fait sur une table à dessin il faut déjà revoir à ce niveau ( la précision étant fonction de la mine du crayon) et la demande indique les dimensions souhaitées.
C'était presque encore complètement vrai pour les plans de pièces mécaniques 100% cotables. D'autant que la filière CFAO était loin d'être un fil conducteur continu et utilisable du BE au contrôle, en passant bien sûr par les fabricants. Le prix d'une licence et d'une station dédiée uniquement à la CAO type RISC 6000 était un frein, auquel il fallait ajouter les prestations d'un spécialiste UNIX.Dans les années 2000, malgré la 3D, le plan restait le seul élément de définition de la pièce.
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