Concernant le jeu, on ne parle pas d'axe, mais de broche. Et ce qui semble en cause, c'est le jeu axial de broche.
Si je me souviens bien, on regle d'abord le jeu radial du palier avant qui est conique et ensuite, il doit y avoir ecrou et contre-ecrou a l'arriere pour limiter le jeu axial.
Il y a tellement longtemps que je n'ai pas travaillé sur une broche a paliers hydrodynamiques que je ne suis plus sûr de moi. Mais il y a encore beaucoup de membres du forum qui ont des tours avec cette architecture. Ils seront meilleurs conseillers que moi.
La variation electronique a ses limites. D'abord, on perd du couple a la broche à basse vitesse.
Ensuite, le ventilateur de refroidissement du moteur perd en efficacité lorsqu'il tourne beaucoup moins vite qu'à l'origine.
La variation electronique peut solutionner une partie du problème à condition de ne pas en abuser. Par exemple plus ou moins 25 %. Mais jamais 0-200 %.
Ce tour n'a que trois vitesses. Conserver les poulies etagees et ajouter un variateur dont on n'abuse pas permettrait d'en etendre les possibilités. Ce serait bien mieux que le variateur seul.
Concernant les poulies etagees, normalement on dispose aussi de poulies etagees (en sens inverse) côté moteur. Elles sont etagées de telle maniere que l'entraxe ne varie pas (ou peu) sans changer la longueur de courroie.
Pour ces vieilles machines, sauf collectionneur qui veut absolument conserver l'origine, on a interêt à utiliser une courroie plate moderne, synthetique, collée (sans agrafe.) C'est plus solide, plus efficace, plus silencieux, moins dangereux. Mais ça n'a pas le charme des courroies en cuir agrafées ou cousues par un bourrelier.
Quelle que soit leur technologie, les courroies plates associees aux paliers lisses seront toujours un handicap par rapport a la transmission d'une machine moderne équipée d'une boite et de roulements de broche. Pas assez tendues, elles patinent. Trop tendues, elles augmentent les frottements dans les paliers. C'est ainsi, il faut vivre avec, ou opter pour une machine plus moderne.
Autrefois, on enduisait les courroies de resine pour augmenter leur adherence. De nos jours, il existe des bombes aerosol un peu plus simples d'utilisation. Ça peut limiter les inconvenients de ces technologies du siecle dernier, mais on perd cette odeur caracteristique de resine chaude qui faisait le charme des ateliers de nos grands-parents.