Brochage sur un trou non débouchant

2MPerf
Apprenti
11 Avril 2008
166
Auvergne - Clermont Ferrand
  • Auteur de la discussion
  • #1
Hello,

J'aurais aimé savoir comment l'on pouvait réaliser des cannelures intérieures dans un trou non débouchant (cf. photo brochage sur la pièce explosée).
J'ai déjà vu du brochage sur des trous débouchant (par exemple disque d'embrayage) mais sur un trou non débouchant est ce que l'on peut utiliser un dispositif type rainure de clavette comme ce qu'a acheté c.phili?

Qu'en pensez vous?

A+

Xavier

Brochage.jpg
 
brise-copeaux
Compagnon
Bonjour à tous.

Salut 2MPerf, c'est pour refaire la bague qui est cassée, j'en est est déjà fait, tu relèves le Ø d'axe des cannelures et tu trace ensuite tu divise et tu perce à la largeur et profondeur tout cela dans du plein, ensuite tournage, quant tout le tournage est fait tu te fabrique un grain de la forme de ta cannelure et tu finis soit au tour ou fraiseuse sur diviseur pour le perçage aussi c'est mieux.
Le mieux est de faire les deux pièces mâle et femelle.

Cordialement @ ++
 
maitrefred
Ouvrier
8 Mai 2008
447
VENDEE
Bonjour
J'ai déja fais ça avec mon étau limeur et un diviseur fait maison (pour encaisser).
la pièce était débouchante mais tu peux usiner une gorge pour le dégagement du copeau.
Désole pas de photo, la pièce est monté :???:
 
2MPerf
Apprenti
11 Avril 2008
166
Auvergne - Clermont Ferrand
  • Auteur de la discussion
  • #5
Hello à tous,

Pour vous rassurer, ce n'est pas la bague cassé qui est à refaire. J'ai juste trouvé cela comme exemple sur le net.
Dans les projets que j'envisage dès que j'aurais rapatrié une ou deux machines à la maison, il y l'usinage d'axe avec des cannelures internes dans un trou non débouchant (et comme j'ai pas de CN :shock: , bizarre non, je manque peut être d'un peu de Roro :roll: et puis avant de parler CN faisons donc l'acquisition d'un tour et d'une fraiseuse conventionnels)!

Sinon, Liaudet bien vu le cou du perçage puis tournage. Je vais mesurer les cannelures pour voir la forme réelle qu'elles ont! Car je ne peux faire que les pièces femelles!

La méthode suivante me parait pas mal :
  1. trouver un forêt de diamètre inférieur aux cannelures,
    utiliser la méthode de liaudet,
    faire une gorge de dégagement au fond,
    construire un outil à la forme des cannelures,
    construire un petit étau limeur (cela fait parti des outils que je veux avoir dans mon petit atelier :lol: ),
    utiliser ce petit étau limeur avec un diviseur,
    zou huile de coude,
    trempe + revenu,
    L'affaire est dans le sac

Que du bonheur :heart:

Merci pour vos lumières!

A+

xavier
 
BILLY12
Compagnon
26 Septembre 2008
614
FR-34 MUDAISON
Bonjour,
Une méthode que j'ai utilisé dernièrement.
C'est une méthode assez couteuse mais efficace. :smt023
Il suffit de découper au fil une électrode en cuivre selon la norme voulue moins quelques centièmes pour le gap (le gap c'est l'intervalle pièce électrode ou ce produit l'étincelle) et de faire l'empreinte par enfonçage dans la pièce à réaliser.
Je joins la photo de l'electrode.
Je n'ai pas fait de photo de la pièce (matériel sensible).
A+

ELECTRODE.JPG
 
BILLY12
Compagnon
26 Septembre 2008
614
FR-34 MUDAISON
Bonjour
En effet j'utilise cette pièce comme electrode. On peu utiliser aussi du graphite mais le graphite et plus difficile à usiner en découpe par fil. Avec le cuivre et le graphite on peu usiner tout les métaux sauf le carbure de tungstène. Le carbure de tungstène s'usine avec un alliage de cuivre tungstène.
 
nektarfl
Compagnon
19 Novembre 2007
915
POMMEUSE (77)
c'est de l'électro-érosion d'enfonçage, du courant passe dans l'électrode, la masse étant reliée à la pièce, en approchant l'une et l'autre, il se produit de petites étincelles.
L'art et la manière de bien faire, c'est de régler correctement les paramètres pour que la pièce s'use et pas l'électrode...
 
BILLY12
Compagnon
26 Septembre 2008
614
FR-34 MUDAISON
Bonjour,
Pour compléter ce que dit nektarlf, l'érosion se produit sans contact entre la pièce et l'électrode. Un système électronique et mécanique permet de maintenir à distance l’électrode pour que celle-ci amorce l’arc électrique et dès que l’intensité du courant dépasse un certain seuil l’électrode s’éloigne de quelques centièmes de mm pour revenir aussitôt au plus prés de la pièce. Il faut bien sur refroidir l'ensemble (la température de l’arc électrique avoisine les 10000°) c'est pour cela que l'on travaille dans un bain liquide isolant électriquement (appelé diélectrique) : huile spéciale ou kérosène pour l’enfonçage et eau déionisée pour l’érosion par fil. Il faut aussi évacuer les particules arrachées par l’érosion. Pour cela on injecte le liquide de refroidissement entre la pièce est l’électrode. Lorsque c’est possible on fait une électrode percée axialement (comme sur la photo que j’ai insérée plus haut) pour injecter ou aspirer le diélectrique. Un autre impératif, le diélectrique injecté ou aspiré doit être le plus propre possible. Il passe donc par un circuit de filtration qui est associé au système de refroidissement.
 
papi mousot
Compagnon
2 Décembre 2006
769
Près de Coulommiers
bonjour à tous

Vue que vous êtes dans les expliquations des électrodes.
J'aurai une petite question.
Que fait on avec du graphite :?:
J'ai un petit lot de barres et de modules que je vais mettre en vente prochainement, mais je ne connais pas vraiment leur utilisations.

Merci à vous.

Cordialement Olivier
 
La dernière réponse à ce sujet date de plus de 6 mois
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