Support pour restaurer un dériveur

Papynano
Compagnon
15 Juillet 2009
1 114
Savoie
Bonsoir
Il faut trouver le pont d'équilibre au niveau de l'étrave et du tableau arrière pour le faire pivoter sans trop d'efforts, mais c'est sur fabriquer un tel outils pour une seule intervention c'est pas mal de frais à engager.
Une autre solution ce serai d'avoir un portique mobile et un palan, si les cadènes de haubans sont bien fixées ont peu les utilser pour mettre la coque sur le coté en prévoyant des cales à mettre sous la dérive.Chez mon patron nous avions un camion grue nous pendions des barques de 6m en bout de flèche par l'étrave et on la reposais ensuite à l'envers sur des tréteaux.
Mais si tu n'as pas à intervenir sous la coque au niveau de la quille juste le basculer sur le coté devrais suffire.
 
coupevent
Apprenti
22 Août 2016
167
bonsoir Papynano,
c est une idée tres intéressante. J ai vu sur ce forum des réalisations de palans avec des étais de maçons réglables en hauteur, ou encore faire un portique et mettre un petit IPN avec des renforts d angle ? Il n y a pas beaucoup de poids a supporter la coque pese 120 kg , c est plutôt un probleme d équilibre et de points d accrochage, le temps de la soulever et la retourner .( NB je suis seul pour faire ce travail )
A priori il y a une phase de travail sur le pont, puis une deuxieme sur la coque, donc positionnement simple, a plat. Un avantage par rapport a l approche ber est que la surface de travail est completement dégagée , il me semble .
En fonction de l état et des réparations a faire il pourrait s avérer necessaire d intervenir sur le puits de dérive et peut etre de placer la coque verticalement, sur la tranche, c est a voir . peut etre pourrait on soulever la coque avec le palan jusqu a la verticale puis l immobiliser avec des étais ad hoc en proue et en poupe ? le maitre bau est 1,75m donc avec un support au sol genre vieux pneu on serait rendu a 1m environ pour les étais ce n est pas irréaliste a priori .
J ai oublié de préciser une chose : je n ai jamais fait ce type de travail auparavant. J aurai surement d autres questions !
cordialement coupevent
 
Lezard
Apprenti
8 Décembre 2015
233
Effectivement, si tu peux faire le boulot en retournant simplement la coque une ou deux fois, pas la peine de faire un 'tourne-bateau'.
Un palan, des élingues textiles, quelques pneus, et ça devrait le faire. Prends bien le temps d'anticiper chaque manoeuvre, et fais toi aider au besoin. Par précaution, ne pas travailler sur la coque pendue au(x) palan(s), mais bien la caler d'abord, un accident est vite arrivé.
Bon chantier !
 
coupevent
Apprenti
22 Août 2016
167
bonjour, en mélangeant un peu les différentes idées émises dans cette discussion je me demande si une solution ne consisterait pas a faire deux especes de cadres situés a environ 1m de part et d autre du maitre bau, qui permettraient d accrocher sans risque la coque a un petit portique, et a partir de la c est facile. . . . de soulever a plat ou d un seul coté pour lever a la verticale.
les cadres se monteraient lors d un besoin de retourner la coque, ils seraient coupes au profil de la coque sur 30 ou40cm de chaque coté . Comme c est demontable ça pourrait resservir pour des réparations ou peinture ultérieurement, rangeable dans un coin de l atelier .
il va bien falloir y arriver , merci pour la discussion coupevent
 
Papynano
Compagnon
15 Juillet 2009
1 114
Savoie
Bonjour
Oui pour ce genre de travail il faut bien étayer et ne pas travailler "en l'air". Ton bateau a t'il une cabine?
Ce que tu peut faire aussi c'est de mettre un renfort provisoire (genre étai) à l'intérieur au niveau du maître bau.
 
coupevent
Apprenti
22 Août 2016
167
bonjour,
j essaie de trouver le bon compromis entre le confort et la sécurité, et l usine a gaz qui va représenter plus de travail que le bateau lui meme.
Je n avais pas du tout pensé a mettre un renfort intérieur, c est une tres bonne suggestion . que ce soit en longueut ou en largeur je dois preserver la géométrie de la coque .
Non il n y a pas de cabine c est un simple dériveur, mais il est tres leger pour sa taille et donc je dois prendre des précautions pour le manipuler .
 
coupevent
Apprenti
22 Août 2016
167
bonjour,
intéressant n est ce pas la méthode des maquettistes ? je crois que lors de la découpe des couples ils laissent une sorte de talon qui permet d assurer leur calage en hauteur, posés a l envers sur une planche . le bordé posé on retourne la coque et on coupe les talons . . . .
c est tout a fait vraisemblable . Par contre je ne sais pas comment aurait été assurée la forme de la coque pour un bateau comme le mien car il y a trop peu de couples ? et pour un bateau de ce type le respect des lignes doit etre tres important pour le niveau de performance .
merci pour votre intéret
cordialement, coupevent
 
Papynano
Compagnon
15 Juillet 2009
1 114
Savoie
Bonsoir
Mon ancien patron fabriquait des barques typiques de la région. Elles étaient mises en formes sur des faux couples une sorte de chantier puis retournées et il y avait des couples souples fait en acacias qui étaient rivés sur les bordées à l'intérieur.
Des pièces de bois étaient ensuite fixées sur la quille pour recevoir le plancher, j'en ai vu souvent en construction avant que je ne travaille chez lui.
Par contre il n'en fabriquait plus quand j'ai été embauché mais j'en ai réparé souvent avec mon patron, c'était des barques en bois de six mètres de long on les retournaient facilement sans engins spéciaux pour les mettre sur des tréteaux.
J'ai souvent tenté de lui en faire refaire une quand je travaillait chez lui mais sa femme ne voulais pas pourtant j'étais prêt à travailler bénévolement pour l'aider juste pour voir la technique employé, on avait tout ce qu'il fallait le chantier les gabarits pour les bordés et même du bois en stock mais pas moyen de faire flancher la patronne.
 
coupevent
Apprenti
22 Août 2016
167
bonjour,
encore une idée intéressante , simplement retourner et poser sur des trétaux . Une des questions que je me pose est comment m assurer que je ne vrille pas la coque avant de la reponter, parcequ elle est quand meme legere , et longue de plus de 6m .il me faut je pense un support assez précisément ajusté, et bien aligné.
Dommage que la patronne se soit montrée inflexible !
cordialement , coupevent
 
Papynano
Compagnon
15 Juillet 2009
1 114
Savoie
Bonjour
Si tu travaille sur une surface plane dans un atelier il n'y a pas de risque de vrillage, ça arrive quand on construit une coque sans avoir de chantier. Je sais qu'il faut monter des deux cotés en même temps, faut pas faire un coté complet et l'autre ensuite mais installer un bordé de chaque coté à chaque fois. Ensuite la forme de la coque forme une structure solide avec les couples bien entendu.
Les barques de ma région ne sont pas pontées il y a des bancs et ceux de chaque bouts sont un peu plus grands.
Il y a un liston sur l'extérieur et un autre profilé à l'intérieur qui forme le plat bord ou sont fixé les dames de nage, les couples rivés sur les bordés
sont rapprochés un peu comme dans les canoës canadiens.
Souvent les coques hivernent en étant simplement retournées dans un endroit au sec j'en ai jamais vu de vrillées.
Six mètres c'est pas mal ça encaisse bien les vagues en cas de tempêtes, sur le lac près de chez moi avec mon voilier de cinq mètres
ça m'arrivait souvent d'enfourner dans les gros coup de tabac ça balayait tout pont et je me prenait les embruns de plein fouet, avec
les barques on embarquait très peu un mètre de plus ça ce connaissait.
 
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