Si, si, ça continue.
Polissage. Lourd, ce stator. Mal partout. Courbatures, vertèbres et genoux en compote, etc. Deux après midis dessus. Ras le bol. Et puis, crépi de la tête aux pieds.
Mauvaise surprise avec les essuie-glissières. Les feutres sont pourris. Logique vu leur âge... Il en manque un sur les six. Je comprends pourquoi au démontage : le métal est devenu cassant, friable. "Metal fatique" (terme impropre) bien connue des amateurs de modèles réduits et de véhicules anciens (carburateurs) ? Zamac ? Sans doute...
Pas bien grave : ce sont des pièces coulées, mais faciles à refaire à la fraiseuse.
Le "grain" du métal fracturé est très gros, plus ou moins poreux.
Décapage du carter des poulies : le dérouilleur à aiguilles fait merveille pour faire éclater l'épaisse couche de peinture et de mastic. Le compresseur 3 ch. a du mal à suivre le rythme.
La fonderie a un état de surface vraiment craigneux. Le polissage ne va pas être une sinécure. Dégrossissage à faire au disque lamellé sur la disqueuse. Il faut espérer qu'il ne pleuvra pas le week-end prochein : hors de question de faire ça à l'intérieur.
pas de raison que les Bridgeport soient polies et pas la mienne. En plus, j'aurai le moteur poli. Na !
Deux photos de la fonderie du moteur. Le polissage est asseez beau, malgré le fait que toutes les imperfections n'ont pas été éliminées. Ca suffira largement.
Ce kit anglais est vraiment bien. Les tampons semblent inusables. Mais c'est très long et pénible. Disque lamellé 120 sur meuleuse droite, puis au tampons : grains 80, puis 150, puis 300, puis pain de polissage vert, puis bleu. Le nettoyage final au Belgom n'est pas encore faite.
Le flash accentue beaucoup les défauts !
Pendant ce temps, certaines pièces ont été nettoyées au Decap' Four pour voir. Cest vrai que c'est efficace. La peinture du moteur d'avance n'apprécie pas. Celle de la machine n'en a cure.
Question pour Gaston : j'ai aussi des cristauix de soude. Quelle concentration faut-il ? La lessive de soude est à 35
degrés Baumé. Au pif (la flemme de calculer) ça doit faire aux environs de 300 grammes par litre. C'est OK pour le nettoyage par trempage ? Vaut mieux plus ? Moins ?
Et grosses interrogations sur la meilleure façon de lubrifier la tête. Non résolu. Il y a autant de variantes que de constructeurs de fraiseuses à tourelle, et même chez Bridgeport, ça a évolué à travers les âges.
Enfin, ça ne va pas être facile de caser un tachymètre de broche optique : rien n'est à l'abri des lubrifiants. Magnétique ou réluctance variable : pas évident non plus car déséquilibre des éléments en rotation (la tête permet plus de 5000 tours d'après le fabricant).
Je vais avoir le droit d'utiliser le lave-vaisselle pour les pièces qui y rentrent

(à se demander si madame n'a pas envie d'un neuf...)